Par Moon of Alabama – Le 15 mai 2026
La visite du président Trump en Chine est terminée.
J’avais prédit que ce voyage ne fournirait aucun résultat tangible :
Trump arrive à Pékin avec sa casquette à la main. Il, comme d’habitude, essaiera de bluffer un chemin vers la « victoire ». Il procédera comme si les États-Unis étaient dans une excellente position. Les Chinois seront polis, mais n’en penseront pas moins.
Il y a eu peu de préparatifs pour le voyage. Les sherpas ne se sont pas réunis au préalable pour régler de graves problèmes entre les pays. Il n’y a pas de gros contrats ou traités à signer.
L’un des espoirs était de vendre environ 500 avions Boeing à plusieurs compagnies aériennes chinoises. De retour du voyage, Trump a affirmé que la Chine achèterait 200 avions. Le ministère chinois des Affaires étrangères a refusé de le confirmer. Le cours de l’action de Boeing a chuté.
L’armée étasunienne ne peut pas rivaliser avec les contre-attaques de l’Iran ni l’avance technologique fulgurante et les avantages de coûts de la Chine.
Tucker Carlson, comme tout génie des médias, a un talent étrange pour se concentrer sur les hommes qui ont quelque chose d‘ »original » à apporter. Son entretien fin février avec l’ambassadeur américain en Israël, Mike Huckabee, ancien pasteur baptiste et loyaliste de Donald Trump au sein du Parti républicain, était l’une de
Il existe une théorie très répandue selon laquelle un monde multipolaire est nécessairement plus violent et que certains des conflits auxquels nous assistons – l’Ukraine, la guerre en Iran – ne sont que les premières salves du futur chaos.
Hier matin, j’ai reçu un appel surprise d’un ami qui vit à Kiev, en Ukraine. Il y vit depuis de nombreuses années et est resté sur place pendant les quatre dernières années de guerre. Durant ce temps, nous nous sommes parlé de temps en temps et ses dires étaient généralement banals. La guerre est en cours, le pays est en crise, mais la vie continue, pas trop éloignée de l’ordinaire, du moins à Kiev.
L’une des plus grandes difficultés pour les politiciens et les experts qui tentent de comprendre les changements dans le monde est ce que j’appelle le problème de la classification. La plupart des changements apparemment soudains et violents ont trois caractéristiques communes. La première est, qu’en réalité, ils ne sont pas soudains mais couvent depuis longtemps. Mais comme personne ne les voit venir, ils ne sont donc pas compris. La seconde est qu’un événement, souvent inattendu, se déroule et rend soudain évidents ces changements qui étaient auparavant invisibles. La troisième est que, dans presque tous les cas, les changements obéissent à des règles simples en vigueur depuis des millénaires, mais ne sont généralement pas abordées dans les manuels de politique et de relations internationales.
Faisons un petit retour en arrière. En 1996, alors que je venais de me marier, je suis rentré aux États-Unis depuis la Russie. Nous avions décidé de nous installer (pour le moment) aux États-Unis, car la situation était mauvaise en Russie et bonne aux États-Unis (là aussi, pour le moment). Ayant assisté à l’effondrement de l’URSS, une question m’est venue spontanément à l’esprit : quand les États-Unis s’effondreront-ils ? Pour répondre à cette question, je me suis penché sur le pétrole et sur un phénomène connu sous le nom de « pic pétrolier », car il allait certainement mettre à genoux l’économie la plus dépendante du pétrole et la plus épuisée en ressources pétrolières au monde avant les autres. À l’époque, le pic pétrolier était prévu pour l’an 2000, mais les progrès technologiques (forage en eaux profondes, forage horizontal, récupération secondaire et tertiaire) l’ont repoussé jusqu’en 2008. Peu après, les États-Unis ont effectivement subi un effondrement financier, en réponse auquel ils ont ouvert les vannes monétaires, avec pour résultat inévitable que les paiements d’intérêts sur la dette fédérale occupent désormais la deuxième place en importance, juste derrière la Sécurité sociale, et même cela ne durera pas longtemps.
Plus cette guerre contre l’Iran se rapproche d’une issue favorable, plus la gauche gauchiste devient criarde et négative, souhaitant ardemment que l’ennemi l’emporte. Pourquoi ? Parce que la gauche gauchiste est aussi un ennemi de notre pays. Elle veut que l’opération échoue afin de pouvoir reprendre le pouvoir et recommencer à saccager et piller les États-Unis.