Par Moon of Alabama – Le 8 juin 2020
La guerre en Libye s’est transformé en conflit par procuration entre de nombreux acteurs internationaux.
Le gouvernement d’entente nationale (GNA), dirigé par le Premier ministre Fayez al-Sarraj, est soutenu par les Frères musulmans. Son principal sponsor politique et financier est le Qatar et son principal allié militaire est la Turquie. L’Italie soutient également Sarraj. Le GNA contrôle la capitale, Tripoli, et Misrata dans l’ouest du pays.
Du côté opposé, on trouve l’ancien agent de la CIA, Khalifa Haftar, et son armée nationale libyenne (ANL). Il contrôle l’est de la Libye et la plupart des ressources pétrolières. Il est soutenu par les Émirats arabes unis, l’Arabie saoudite, l’Égypte, la Grèce et la France.
À l’heure où nous écrivons, il est trop tôt pour déclarer le danger écarté, mais au moins trois pétroliers iraniens sur cinq sont arrivés en toute sécurité au Venezuela – confirmation de 
Les principales conclusions des deux Sessions du 13e Congrès National du Peuple, à Pékin, sont déjà dans le domaine public.
Un changement significatif dans l’équilibre mondial des pouvoirs est peut-être en vue si l’on en croit les déclarations faites par le chef de la politique étrangère de l’UE, Josep Borrell, lors de son discours devant un groupe d’ambassadeurs allemands lundi à Bruxelles. M. Borrell aurait « créé un casse-tête diplomatique » lorsqu’il a
J’aime les théories du complot ; elles tentent d’injecter du sens dans des ensembles de faits divers, qui sont sinon incohérents. Ils apportent de la rationalité dans notre vie, comme dirait notre ami E. Michael Jones. 


La question de la justice fiscale est, en quelque sorte, l’arbre qui cache la forêt de la débâcle française, le révélateur de la trahison des dirigeants politiques et universitaires. Rappelons que cette question de la justice fiscale était déjà la préoccupation au cœur des évènements ayant aboutis aux révolutions française et américaine.