Illustration d’Auguste Vimar Les Animaux malades de la peste Gracieuseté GALLICA
Un mal qui répand la terreur,
Mal que le Ciel en sa fureur
Inventa pour punir les crimes de la terre,
La Peste (puisqu’il faut l’appeler par son nom),
Capable d’enrichir en un jour l’Achéron,
Faisait aux animaux la guerre.
Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés
Le phénomène des “Gilets Jaunes”, symptôme de la résistance populaire française aux attaques de l’ultralibéralisme, est un des événements sociaux importants qui a été complètement distordu par la presse, en particulier la presse française, pour la raison bien évidente qu’il ne fallait surtout pas qu’elle fasse tache d’huile et mette en péril l’idéologie ultralibérale et la mainmise de l’oligarchie française sur la nation, en particulier avec l’idée du RIC, le Référendum d’Initiative Citoyenne. Nous vous présentons ici une version pro Gilets Jaunes, que les médias grand public ne vous ont pas autorisé à voir et entendre.
Je dois admettre que lorsque j’ai entendu que les États-Unis n’avaient pas l’intention de donner quoi que ce soit par écrit aux Russes, j’ai commencé à me demander si cela avait un sens que Lavrov se rende à Genève. Pourtant, Lavrov a pensé autrement et est allé dans la ville suisse. Le résultat ? Et bien…
Les États-Unis veulent une semaine supplémentaire pour préparer une réponse écrite. D’accord, c’est une sorte de résultat et je suppose que, compte tenu de ce qui est en jeu, attendre une semaine de plus est acceptable. Franchement, les Russes sont parfaitement conscients de deux choses :
Les diplomates et experts américains sont, au mieux, des amateurs désemparés.
Valérie Bugault est docteur en droit et analyste de géopolitique juridique. Depuis 2009, elle se consacre exclusivement à diffuser le résultat de ses nombreux travaux de recherche et les découvertes juridiques et politiques, notamment sur son site :
Son travail est profondément radical, dans le sens étymologique du terme, c’est-à-dire qu’il prend les problèmes à leur racine, montrant avec brio la privatisation de ce qui devrait être un bien commun : la monnaie, la supercherie que sont nos « démocraties » et les institutions européennes, dévoilant la véritable identité de ceux qui nous dirigent : la caste des « banquiers-commerçants », ceux qui n’ont jamais de compte à rendre.
Par James Howard Kunstler – Le 10 janvier 2022 – Source kunstler.com
Nous sommes à un moment étrange de la saga Covid. Il semble que le virus de pointe veuille quitter le devant de la scène… qu’il soit fatigué de toute l’attention… qu’il veuille se fondre dans l’éternel défilé des micro-organismes qui coexistent agréablement dans le flux de vie humain – comme le VIH de Tony Fauci, un compagnon de route dans la foule des virus humains de jadis, maintenant semi-retraité, et pourtant toujours aussi mystérieux dans le mécanisme réel du SIDA qu’il l’était lorsque le Dr. Fauci a épinglé sa médaille de service distingué du NIAID sur son sein insaisissable, pour ainsi dire (mais il faut lire le livre de Bobby Kennedy sur Fauci pour comprendre).
Comme je l’ai mentionné hier, hier Biden a dit quelque chose d’assez bizarre. Il a dit : « La Russie sera tenue responsable si elle envahit et cela dépend de ce qu’elle fait – c’est une chose si c’est une incursion mineure et que nous finissons par devoir nous battre sur ce qu’il faut faire et ne pas faire, mais s’ils font réellement ce qu’ils sont capables de faire avec la force amassée à la frontière, ce sera un désastre pour la Russie s’ils envahissent encore l’Ukraine », a déclaré Biden, ajoutant que « la Russie a une supériorité écrasante sur l’Ukraine. »
Il y a un grand paradoxe entre la position militaire de plus en plus agressive des États-Unis et de l’OTAN à l’égard de la Russie et de la Chine et les politiques économiques clairement suicidaires que l’Agenda vert des États-Unis, de l’UE et de l’OTAN promeut. Une transformation étonnante des économies des pays industriels les plus avancés du monde est en cours et prend de l’ampleur. Le cœur de cette transformation est l’énergie, et cette exigence absurde d’une énergie « zéro carbone » d’ici 2050 ou même avant. Éliminer le carbone de l’industrie énergétique n’est pas possible à l’heure actuelle, et ne le sera peut-être jamais. Mais si on cherche vraiment à l’atteindre, cela signifie que les économies les plus productives du monde seront mises en pièces. Sans une base énergétique industrielle viable, les pays de l’OTAN deviendront une plaisanterie sur le plan militaire. Nous ne pouvons pas parler d’énergie « renouvelable » pour le solaire, l’éolien et le stockage en batterie. Nous devrions plutôt parler d’énergie « non fiable ». C’est l’un des délires scientifiques les plus colossaux de l’histoire.
Par Scott Ritter – Le 10 janvier 2022 – Source Consortium News
Wendy Sherman pense que son objectif, lors de ses entretiens avec les responsables russes qui débutent lundi, est de leur faire la leçon sur le coût de l’orgueil démesuré. Au lieu de cela, elle est prête à conduire les États-Unis, l’OTAN et l’Europe sur le chemin de la ruine, prévient Scott Ritter.
Avant les pourparlers officiels, la secrétaire d’État américaine adjointe Wendy Sherman a rencontré le vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergei Ryabkov dimanche à Genève et lui a dit que Washington « accueillerait favorablement de véritables progrès par la diplomatie. » (Mission russe à Genève)
Si une négociation diplomatique cruciale était vouée à l’échec dès le départ, les discussions entre les États-Unis et la Russie sur l’Ukraine et les garanties de sécurité russes en sont la preuve.
Les deux parties n’arrivent même pas à se mettre d’accord sur un ordre du jour.
Je viens d’entendre les nouvelles : (sans ordre précis, comme elles arrivent).
Blinken est à Kiev et a déclaré que les États-Unis ne donneront aucune garantie écrite de quelque nature que ce soit et que si la Russie attaque l’Ukraine, les États-Unis paralyseront la Russie.
Les Russes ont déclaré que les États-Unis sont en train de préparer un faux drapeau en Ukraine. Les États-Unis ont accusé la Russie de la même chose.
Le président iranien est à Moscou et a proposé à Poutine de s’unir contre l’Occident collectif.
Biden a-t-il le choix ? Peut-il accepter un règlement négocié avec les trois adversaires que l’Amérique s’est donnée pour mission de combattre : la Russie, la Chine et l’Iran ?
Par Alastair Crooke – Le 30 décembre 2021 – Source Strategic Culture
Pat Buchanan, ancien candidat à trois reprises à la présidence des États-Unis et aujourd’hui commentateur politique, écrit : l’humeur actuelle de l’Amérique en ce Noël 2021 semble bien résumée par Jimmy Carter dans son « discours du malaise » en juillet 1979, quelques jours avant qu’il ne licencie la moitié de son cabinet. « La menace » pour l’Amérique, disait Carter, « est une crise de confiance. C’est une crise qui frappe le cœur, l’âme et l’esprit même de notre volonté nationale. Nous pouvons voir cette crise dans le doute croissant sur le sens de nos propres vies et dans la perte d’un but commun pour notre nation ».Continuer la lecture →