Par Brandon Smith − Le 23 octobre 2024 − Source Alt-Market
L’Agence fédérale de gestion des urgences (FEMA) a été créée le1er avril 1979 sous l’administration de Jimmy Carter, au plus fort d’une crise stagflationniste de près de dix ans et de la crise pétrolière iranienne. En vertu du décret 12127, son objectif déclaré était de centraliser tous les efforts liés aux catastrophes au sein d’une seule entité de haut niveau. Plus précisément, la FEMA a mis fin à l’Agence de défense civile, plus localisée, qui se concentrait sur les interventions d’urgence au niveau local, et a fédéré toute la coordination des catastrophes sous un système unique de haut en bas contrôlé par le Bureau ovale.
À l’approche des élections américaines de 2024, la tension monte à travers le pays, alimentant les craintes que la république étasunienne elle-même soit en jeu.
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Dans les décennies à venir, le concept principal et le plus fréquemment utilisé sera sans aucun doute le terme « découplage ». Le mot anglais « decoupling » signifie littéralement « déconnexion d’une paire » et peut se référer à un large éventail de phénomènes, de la physique à l’économie. Dans tous les cas, il s’agit de la rupture du lien entre deux systèmes, en particulier lorsqu’ils dépendent l’un de l’autre dans une mesure plus ou moins grande. Il n’existe pas d’équivalent exact pour traduire ce mot en russe, bien que размыкание (détachement), расцепление (désengagement), et разрыв пары (déconnexion des paires) véhiculent le sens. Toutefois, il est préférable de conserver le terme anglais « decoupling ».
Le 7 octobre dernier, le Hamas a surpris les célèbres agences militaires et de renseignement israéliennes. Toutes deux savaient depuis des années que le groupe armé palestinien se préparait à envahir Israël, à tuer et à kidnapper ses soldats et ses citoyens. Mais ils n’ont pas cru que le Hamas oserait ou réussirait à exécuter une telle opération sans précédent. L’armée et les services de renseignement israéliens, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, et le grand public israélien croyaient tous que la frontière sud fortifiée de leur pays était si impénétrable et que l’équilibre des forces était si favorable à Israël que le Hamas ne remettrait jamais en cause le statu quo.