La nation semble vivre une sorte de moment impliquant un empereur nu et grossier et un groupe de personnes remarquant qu’il ne s’agit pas d’une zone favorable aux nudistes. – Jeff Childers
Par James Howard Kunstler – Le 20 Décembre 2024 – Source Clusterfuck Nation

Hitler était mort, pour commencer. Aussi mort qu’un Türnagel. Du moins, personne ne l’avait entendu hurler depuis que les Russes avaient cassé des bouteilles de Dunkelbrau à la porte de Brandebourg, en avril 1945. Personne n’a jamais appelé Joe Biden « Hitler », mais autour de son lugubre lieu de travail, connu sous le nom de « Maison Blanche », on l’appelait parfois « Joe Biden », avec un sourire en coin, alors qu’on mettait « un couvercle » sur sa journée d’ahurissement et qu’on le fourrait dans le placard à balais le plus proche.
Pieux professeur d’école du dimanche avouant avoir la luxure dans son cœur mais jurant de ne jamais mentir, il est venu à Washington pour rétablir la confiance du public envers le gouvernement au moment même où le dégoût populaire pour les crimes monstrueux des États-Unis en Indochine atteignait des sommets inégalés. Pendant son mandat (1977-1981), le programme des grandes entreprises consistait à faire reculer l’État-providence, à briser le pouvoir des syndicats, à attiser les flammes de la guerre froide pour augmenter les dépenses militaires, à mettre au point des allégements fiscaux pour les riches entreprises et à abroger la réglementation gouvernementale sur les entreprises. Tout en se présentant comme un cultivateur de cacahuètes populiste, Carter a livré à Wall Street ce que ce dernier voulait.
Le Groupe de Bilderberg





