Par Lee Fang − Le 30 novembre 2021 − Source The Intercept
Pfizer et d’autres grands groupes pharmaceutiques font pression pour bloquer une législation qui permettrait aux lanceurs d’alerte de dénoncer plus facilement les entreprises responsables de fraudes.
Au cœur d’un environnement législatif vertigineux, avec une grande attention portée sur le débat « Build Back Better« , les grandes entreprises, dont Pfizer, se battent contre une mise à jour du False Claims Act, une loi datant de la guerre civile qui récompense les dénonciateurs qui intentent des procès contre les entrepreneurs au nom du gouvernement.
Il arrive que la trajectoire de l’histoire humaine puisse être déviée par une petite étincelle, lorsque celle-ci met le feu à un baril de poudre idéologique. Tombant à point nommé pour la fête nationale des États-Unis du quatre juillet, une énorme explosion dans l’attention du grand public vient de submerger les origines de l’épidémie de Covid, et de relancer le débat sur les causes de l’épidémie globale qui a emporté plus d’un million de vies aux États-Unis et a perturbé le monde entier.




Après plus d’un an et huit cycles de négociations sur le retour des États-Unis dans l’accord sur le nucléaire iranien, il semblait que les États-Unis s’éloignaient tranquillement et sans faire de drame d’un accord JCPOA, et concédaient qu’un accord est irréalisable. « Nous n’avons pas d’accord … et les perspectives d’en conclure un sont, au mieux, ténues » , déclarait Rob Malley, l’envoyé spécial de Biden pour l’Iran, devant la commission des affaires étrangères du Sénat, le mois dernier. 

