Par James Howard Kunstler – Le 25 juin 2021 – Source kunstler.com

L’une des principales prémisses de mon livre de 2005, « The Long Emergency », était que le gouvernement au plus haut niveau deviendrait de plus en plus inefficace et impuissant à mesure que le mélodrame de l’effondrement national se déroulerait. Ce n’est donc pas sans ironie que les élites politiques en perdition ont choisi la figure pathétique de « Joe Biden » pour diriger symboliquement un gouvernement en perdition. Ils ont choisi l’incarnation même de l’effondrement pour inaugurer l’effondrement, et c’est pourquoi « Joe Biden » semble n’être rien de plus qu’un huissier, quelqu’un dont le seul devoir, disons lors d’un enterrement, est de montrer aux participants les plus importants leur place devant le sinistre cercueil.

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La semaine dernière, le magazine Time a reconnu dans un article que ce que l’auteur appelle lui-même une « conspiration », lancée par une « cabale bien connectée de gens puissants », « a fait en sorte que des États changent de système et de lois électoraux » et « ont réussi à faire pression sur les sociétés de médias sociaux », parmi d’autres actions visant à abattre Trump « démocratiquement ». La révélation de ces éléments constitue une tentative des Démocrates d’infléchir leur puissance narrative d’après-scrutin à l’encontre de leurs opposants, et de provoquer les plus instables d’entre eux à sur-réagir de manière violente, d’une manière qui pourrait être exploitée pour justifier la phase suivante de leur « conspiration ».
Ceci est le premier article d’une série en deux parties sur l’élection présidentielle russe de 1996. Ils sont basés sur des notes que j’ai prises à l’époque à l’ambassade du Canada à Moscou. J’étais 



