Par Pepe Escobar – Le 13 janvier 2021 – Source The Saker Blog
Le 11 septembre n’était qu’un prélude au 6 janvier qui, lui, est le Saint Graal. Le 11 septembre a marqué la cérémonie d’ouverture de la guerre mondiale contre le terrorisme (GWOT), adoucie plus tard par l’équipe Obama en prenant le nom d’opérations de contingence à l’étranger (OCO), même si elle a été tranquillement élargie pour bombarder, ouvertement ou non, sept nations.
Le 11 septembre a ouvert les portes au Patriot Act, dont la partie centrale avait déjà été écrit en 1994, par un certain Joe Biden. Le 6 janvier ouvre la porte à la guerre au terrorisme domestique et à un Patriot Act de l’enfer, 2.0, sous stéroïdes (voici le projet de 2019), 20 000 pleines pages jaillissant, telle une Vénus, de la mer, du jour au lendemain, prêtes à servir.


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D’accord, cette fois il semble que ce soit fini.
Quand vous pensez à la Cour suprême des États-Unis, c’est probablement l’image de son auguste façade gréco-romaine, exprimant les idées conjointes de démocratie (Grèce antique) et de république (Rome classique). Ou bien, vous pourriez imaginer la grande salle d’audience à l’intérieur – toujours représentée par des dessins, car les photos ne sont pas autorisées – qui est l’espace de représentation ultime pour le droit du pays.