Aussi choquant que cela puisse paraître, c’est l’institution de l’État elle-même qui est le véritable ennemi. Il est temps d’analyser soigneusement votre relation avec lui. – Doug Casey
Par James Howard Kunstler – Le 27 Septembre 2024 – Source Clusterfuck Nation

On peut se demander s’il y a déjà eu un pays qui est parti en guerre sans chef d’État à la tête de sa machine de guerre. C’est exactement ce qui se passe dans notre pays, avec un épouvantail d’Halloween animatronique cassé qui entre et sort de la Maison Blanche pour hurler de manière incohérente lors des événements de la campagne électorale pour un successeur putatif trop effrayé par la situation difficile dans laquelle il se trouve pour penser correctement. En réalité, personne n’est aux commandes – et si l’un des principaux acteurs de la scène l’était vraiment, la situation pourrait facilement s’aggraver.


« Le succès du blocage de l’attaque menée par le Hezbollah dimanche dernier symbolise l’avantage d’Israël en matière de renseignement et d’opérations » : selon le porte-parole des FDI, l’attaque du Hezbollah a été en grande partie déjouée grâce à la centaine d’avions israéliens qui ont mené 24 heures sur 24 des frappes préventives qui ont détruit « des milliers de lanceurs de missiles ».
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La Maison Blanche de Biden et la machine du Parti Démocrate qui vient de faire passer Kamala Harris de la deuxième place du régime à la première place deviennent de plus en plus intéressants chaque semaine, je dois dire. La campagne de Mme Harris a enfin publié, deux mois après que les élites et les financiers du parti ont fait passer sa candidature en dépit de tout semblant de processus démocratique, une plateforme qu’elle appelle A New Way Forward, et j’y reviendrai en temps voulu. Je vais moins m’intéresser aux mots affichés sur un site web qu’à deux développements récents que nous allons examiner ensemble, car personne n’a encore pensé à le faire.