« Mon cabinet d’avocats se bat actuellement devant les tribunaux pour des élections libres et équitables dans 52 affaires réparties dans 19 États. » – Marc Elias, Ninja de la guerre juridique du DNC, qui punit les électeurs.
Par James Howard Kunstler – Le 18 mars 2024 – Source Clusterfuck Nation

Marc Elias
Avez-vous remarqué la rapidité avec laquelle le problème de l’Ukraine s’est dissipé, évanoui, phhhhttttt ? En tout cas, il a disparu du haut de page des sites web des médias américains. L’idée originale, concoctée par la stratège du département d’État Victoria Nuland, aujourd’hui démissionnée, était de faire de l’Ukraine un problème pour la Russie, mais au lieu de cela, nous en avons fait un problème pour tous les autres, en particulier pour nous, aux États-Unis, car cela ressemblait à une tentative de déclencher la Troisième Guerre mondiale. Aujourd’hui, elle n’est plus là, mais les plans qu’elle a élaborés sont apparemment toujours d’actualité.
Basé sur les faits. Sobre. Clairvoyant. Scrupuleux. L’unité d’investigation d’Al Jazeera a produit
Par
500 millions de dollars. C’est la somme que le Congrès américain a prévu d’allouer à la diffusion de nouvelles négatives sur la Chine. D’abord rapporté par American Prospect le 9 février, le projet a été inséré dans la loi America COMPETES, centrée sur la Chine, qui vient d’être adoptée par la Chambre des représentants des États-Unis au début de ce mois. La majeure partie de ce fonds d’un demi-milliard de dollars ira à l’Agence américaine pour les médias mondiaux (USAGM), un service médiatique d’État qui supervise Voice of America (VOA), Radio Free Europe (RFE) et Radio Free Asia (RFA), qui ont l’habitude de « brouiller la frontière entre une couverture objective de l’actualité et une propagande pro-américaine« , écrit l’article.
Une étude de MintPress sur la couverture par les principaux médias américains du blocus de la mer Rouge au Yémen a révélé un parti pris écrasant de la presse, qui a présenté l’événement comme un acte terroriste agressif et hostile d’Ansar Allah (alias les Houthis), présenté comme un pion du gouvernement iranien. Tout en mettant constamment en avant des arguments en faveur de la guerre, les États-Unis sont dépeints comme un acteur neutre et de bonne foi qui serait « entraîné » dans un nouveau conflit au Moyen-Orient contre sa volonté.
