Par Ron Unz − Le 30 mars 2026 − Source Unz Review
Les premiers chapitres de mes manuels d’histoire générale consacraient tous beaucoup de place à l’attaque japonaise contre Pearl Harbor qui fit entrer les États-Unis en guerre. Mais ils n’accordaient que quelques paragraphes aux victoires militaires majeures remportées peu après par le Japon. À peine plus d’une seule phrase était consacrée à la chute de Singapour face à l’armée japonaise, en dépit de l’importance mondiale qu’eut cet événement.

Durant de nombreuses années, les Britanniques avaient compté sur Singapour, qui tenait lieu de pilier militaire centrale de leurs possessions en Asie orientale : une ville-forteresse qu’ils désignaient souvent comme « Gibraltar de l’Orient. » Occupée par une vaste garnison britannique de 85 000 hommes, elle était considérée comme imprenable. Pourtant, quelques semaines à peine après la destruction du plus gros de la flotte étasunienne à Hawaï, loin de là, un général japonais attaqua Singapour par les terres, faisant progresser ses hommes à travers ce que les Britanniques avaient considéré comme une jungle malaisienne absolument infranchissable. La garnison britannique, dont les « canons de Singapour » marquèrent l’histoire comme braqués dans la mauvaise direction, fut totalement prise au dépourvu lorsque le général japonais investit la ville et lança son attaque. Le premier ministre britannique Winston Churchill ordonna à ses troupes de combattre jusqu’au dernier homme, mais celles-ci se rendirent à l’issue de la première semaine de combat, et furent constituées prisonnières d’une force japonaise forte d’à peine plus du tiers de leur propre nombre. L’événement constitua une humiliation nationale absolue pour le puissant Empire britannique.

Je n’ai pas pu écrire car je n’arrivais pas à rattraper mon retard en lecture : le rythme des événements est tel que le volume d’actualités et d’analyses que je dois traiter est devenu écrasant. Ce torrent d’informations n’a pas non plus permis de clarifier grand-chose quant à ce que ces événements donneront une fois que les décombres auront cessé de voler dans tous les sens et que les incendies se seront éteints.
Et si les processus de pensée apparemment chaotiques et les prises de décision a l’intuition de Trump étaient une mascarade faite pour nous aveugler ? Et si nous assistions vraiment, au Moyen-Orient et plus largement, au déroulement d’un plan soigneusement construit ayant des objectifs très précis ? Trump a-t-il en fait « planifié chaque parcours tracé, chaque étape prudente le long de la route« , tout en laissant croire en un chaos ? Je me rends compte que cela ne coule pas de source, mais écoutez-moi…
Samedi, le président Donald Trump a annoncé sur TruthSocial que les États-Unis et Israël avaient réussi à assassiner le Guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei. « Khamenei, l’une des personnes les plus diaboliques de l’Histoire, est morte”, a écrit Trump. « Il n’a pas pu échapper à nos systèmes de renseignement et de suivi hautement sophistiqués et, travaillant en étroite collaboration avec Israël, ni lui ni les autres dirigeants qui ont été tués avec lui n’ont rien pu faire”.
Nous pouvons maintenant voir plus clairement la voie choisie par l’administration Trump. À la suite du Forum de Davos et de la Conférence de Munich nous avons un peu de clarté, à la fois sur les ambitions imposantes de Trump et sur les moyens par lesquels il espère les réaliser. Il est peut-être néanmoins trop tard. Les politiques passées entravent l’avenir de l’Amérique. La Russie agissant seule ne pourra peut-être pas faire éclater la bulle de Trump, mais la Chine, la Russie et l’Iran ensemble le peuvent, et le devront.
Par Simplicius – Le 16 février 2026 – Source : 
Mais il y a déjà des rumeurs selon lesquelles cela poserait des problèmes. Dans une nouvelle interview, le colonel Daniel Davis affirme que des sources dans la Marine lui ont dit qu’un grave « problème classifié » avait empêché l’USS George HW Bush de traverser l’Atlantique, le faisant remplacer par le Gerald R Ford à la dernière minute (0: 50 seconde) :
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