D’ici à 2080, les Italiens seront une minorité dans leur propre pays
Le 18 Janvier 2018 – Source Gefira
Bien que les données officielles montrent que la population italienne était en croissance jusqu’en 2015 et, selon une projection d’Eurostat, qu’elle se stabilisera dans les prochaines décennies, le nombre de citoyens autochtones diminue à un rythme étonnant : chaque année, il baisse d’un quart de million, et cette tendance va s’accélérer. Cela signifie que la croissance démographique projetée ne peut être réalisée que par des migrations de masse en provenance d’Afrique et d’Asie centrale. Actuellement, la plupart des migrants en Italie viennent de Roumanie mais ce nombre diminue rapidement. Il y aura de moins en moins de migrations en provenance d’autres pays européens, car toutes les nations européennes connaissent un déclin démographique dramatique et parce que la crise économique prolongée en Italie n’en fait plus une destination privilégiée pour les ressortissants d’autres États européens.







La démographie décidera de l’histoire du monde dans les prochaines décennies. 2045 est l’année où, comme le projette le Bureau du recensement des États-Unis, les Blancs deviendront une minorité dans leur propre pays. La même tendance est observable en Europe. Dans les années quatre-vingt, ces continents ont commencé leur transformation de sociétés relativement monolithiques en sociétés multiethniques ou multiculturelles, ce qui a entraîné une augmentation rapide de la population latino-américaine et l’afflux d’immigrants d’Afrique et d’Asie en Europe. Le monde universitaire et l’establishment au pouvoir croyaient que les différents groupes ethniques qui arrivent en Europe et aux États-Unis se fondraient dans les communautés autochtones et se dissoudraient en une ou deux générations, adoptant les valeurs et normes occidentales supérieures parce qu’elles seraient universelles.
J’aime me flatter en pensant que la raison principale pour laquelle tant de gens ont creusé un chemin vers mon blog et continuent à acheter mes livres est que pendant plus d’une décennie j’ai toujours deviné correctement quelle forme prendrait l’avenir ; pas tout le temps, mais suffisamment souvent pour inciter les gens à y prêter attention. J’essaie d’être très prudent dans mes pronostics. Je ne prédis jamais des événements relativement insignifiants tels que les krachs boursiers, les changements dans la composition des gouvernements nationaux et d’autres incidents qui ne se produisent que sur le papier ou sur un coup de tête.