Par Gianluca Savoini − Le 15 décembre 2017
Deuxième colloque de Chișinău (15-16 décembre 2017)

Au printemps prochain en Italie, nous aurons des élections politiques qui seront décisives non seulement pour nous mais pour toute l’Europe. D’un côté, il y aura la gauche globaliste, servante de la grande finance internationale, anti-russe, anti-chrétienne, favorable au mariage homosexuel, pro-immigrés, représentée par le Parti démocrate. De l’autre côté, il y a une droite souverainiste, anti-globaliste, favorable à la défense de la famille, fière des traditions historiques européennes, contre les migrants clandestins, représentée par la Ligue du Nord. Ce parti sera allié avec deux autres partis conservateurs, plus d’autres encore : Fratelli d’Italia (Giorgia Meloni) et Forza Italia (Silvio Berlusconi).

Quand la personne moyenne pense à la technologie, la première chose qui lui vient à l’esprit n’est pas le chien ou le chat de la famille. On ne peut pas non plus considérer une volée de poulets, un paquet de graines ou un sac de pommes de terre comme des exemples de technologie. Mais le penseur de la technologie, Dmitry Orlov, dans son livre « Réduire la technosphère » soutient que c’est exactement ce qu’ils sont. Dans le contexte d’une ferme rurale, un chien est un système de sécurité à domicile très avancé, les chats et les poulets sont un service de lutte antiparasitaire (ces derniers ciblant respectivement les rongeurs et les insectes) et les pommes de terre et les paquets de semences jouent un rôle indispensable en fournissant les besoins médicinaux dont dépendent les citadins et les usines pharmaceutiques. Ce sont tous des exemples de technologies « naturelles » de celles qui représentent, selon les mots d’Orlov, « les adaptations humaines des choses que la nature a produites chez d’autres espèces en tant que traits d’évolution ».






