L’annonce faite par les États-Unis, aussitôt suivie par la France, disant que le renversement d’Assad n’est plus la priorité, pourrait laisser entendre un retour du bon sens chez ces gouvernements respectifs. Mais cela pourrait aussi n’être qu’une diversion pour cacher un autre plan, celui de la partition de la Syrie, comme nous l’indiquent les deux textes suivants, de Moon of Alabama et d’Elijah Magnier.
Par Moon of Alabama – Le 31 mars 2017.
Il y a une sorte de confusion au sujet des déclarations faites hier par l’administration Trump. Elle a désigné la lutte contre EI comme étant la priorité absolue et n’exige plus le départ immédiat de Bachar al-Assad. Les articles de presse tentent de présenter cela comme une nouvelle initiative. Mais ce n’est pas du tout le cas.


La vaste machine de propagande occidentale a attiré plusieurs groupes auparavant respectables tels Amnesty international qui vient de publier un douteux rapport sur les « droits de l’homme » destiné à attiser la guerre en Syrie.
Par Stephen Gowans – Le 22 octobre 2016 – Source