Par Roberto Iannuzzi – Le 3 mai 2025 – Source Le blog de Thomas Fazi
J’ai écrit à plusieurs reprises que l’ampleur de la tragédie de Gaza s’étend bien au-delà des limites étroites de cette bande de terre tourmentée sur la côte méditerranéenne:
Ce qui se passe à Gaza ne restera pas confiné à Gaza car c’est le symptôme d’un malaise plus large qui érode la civilisation occidentale.
J’ai en outre noté que :
L’ordre international que l’ONU représente depuis 1945 et le rôle de garant du droit international que les États-Unis revendiquent depuis longtemps pour eux-mêmes sont également enfouis sous les décombres de Gaza.
Aujourd’hui, une enquête du magazine américain The New Yorker intitulée « Ce qui est légalement autorisé en temps de guerre » – un article complètement ignoré par les autres médias – aide à clarifier le dangereux précédent créé par le massacre en cours à Gaza.
Le déclin a une certaine cadence, suivant un rythme d’arrogance et de désespoir, d’erreurs de calcul et d’illusions. L’empire en phase terminale, déconnecté de la réalité tout en s’accrochant aux mythes de sa propre indispensabilité, s’en prend aux menaces perçues non pas parce qu’elles sont réelles, mais parce qu’il ne peut concevoir un monde dans lequel il n’est plus le centre gravitationnel de l’histoire. Ainsi, la russophobie et la sinophobie ne fonctionnent pas simplement comme des constructions idéologiques, mais comme des symptômes de décomposition systémique, les rêves fiévreux d’une civilisation qui s’efforce de traiter sa propre obsolescence.
Par Alastair Crooke – Le 26 février 2025 –
Par
Une mise à jour de quelques éléments intéressants aujourd’hui :
Le 4 octobre, j’ai pris la parole lors d’une réunion du groupe de la Gauche unitaire européenne de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe. Arrivé un peu en avance, j’ai assisté à la présentation d’une juge moldave, Victoria Sanduta, ancienne présidente de l’Association des juges de Moldavie.
