Par Andrew Korybko – Le 29 janvier 2018 – Source Oriental Review

La stratégie de défense nationale des États-Unis met l’accent sur la concurrence entre grandes puissances.
Le résumé non-classifié du document récemment publié décrit trois approches stratégiques dominantes que le Pentagone entend suivre dans les années à venir, à savoir renforcer et élargir son système d’alliance tout en optimisant la létalité militaire et le soutien aux opérations localisées au niveau logistique et des dépenses. Le dicton cliché de construire une « machine à tuer, efficace et rationnelle » est très approprié dans ce contexte, mais alors que c’est techniquement la mission de toutes les armées, l’armée américaine reconceptualise ses objectifs en accord avec le paradigme néo-réaliste des relations internationales et considère que son principal objectif est de maintenir un équilibre du pouvoir qui puisse indéfiniment soutenir son modèle global d’après-guerre froide.
L’avant-projet de loi visant à légaliser les compagnies militaires privées en Russie pourrait donner au pays un avantage concurrentiel sur ses rivaux en l’aidant à se tailler une place précieuse et très demandée en tant que fournisseur de sécurité fiable. Cela lui permettrait de tirer profit plus tard de son avantage stratégique pour récolter des « récompenses » énergétiques, minérales, économiques et autres, en encourageant le Kremlin à entreprendre un « pivot vers l’Afrique ».
La République islamique a jusqu’ici placé son objectif stratégique sur la sécurisation de ses flancs occidentaux et méridionaux. Cet objectif étant largement réalisé dans la mesure du possible dans les circonstances géopolitiques actuelles, il est temps que l’Iran redirige son attention vers le Nord et l’Est afin de maximiser son rôle eurasien dans les clubs complémentaires de Grandes Puissances, le « CENTO multipolaire » et « Cercle d’Or ».
L’Arabie saoudite a
Les pourparlers entre Coréens ont repris à la veille des Jeux olympiques d’hiver de PyeongChang, immédiatement après le tweet menaçant de Trump à propos de son gros bouton nucléaire.
La crise des migrants africains a déclenché une réponse militaire italienne en Libye et au Niger, les deux principaux pays de transit de la route vers le pays européen en forme de botte. Cela risque d’entraîner Rome encore plus profondément dans les affaires de ce continent alors qu’il recourt à des moyens militaires pour endiguer de manière proactive le raz-de-marée des « armes de migration de masse » qui s’écrase sur ses rivages.
Le ministre des Affaires étrangères Peter Szijjarto a pris la parole lors d’une réunion de l’OSCE à Vienne la semaine dernière pour 

