“It’s time for Jews to be feared!”« Il est temps pour les juifs d’être craints », a déclaré le Rabbi Shmuley récemment. Les Juifs n’ayant pas réussi à venir à bout de l’antisémitisme en essayant de se faire aimer ou admirer, doivent maintenant se faire craindre. C’est le nouveau mot d’ordre.
Par Laurent Guyénot − Avril 2024
Le problème est que, si les juifs veulent être craints, alors ils doivent aussi accepter d’être détestés. La « crainte des juifs » peut se traduire, littéralement, par « judéophobie » (du grec phobos, craindre). Pour se faire craindre, il faut avoir le pouvoir de nuire, et il faut le montrer. Bref, si les juifs veulent se faire craindre pour lutter contre l’antisémitisme, alors l’antisémitisme a de beaux jours devant lui.
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L’urgence croissante pour les États-Unis de « contenir » le développement de la Chine a été mise en évidence cette semaine lorsque Janet Yellen est arrivée à Pékin pour ce qui s’est avéré être une incroyable mendicité. Quelques jours avant son arrivée, elle avait fait le buzz en déclarant que la Chine fonctionnait désormais en « surcapacité » (!!), une exclamation mémorable historiquement.
La semaine dernière a été riche en rebondissements. Elle a commencé avec la condamnation par la Cour suprême des États-Unis (9-0) de l’utilisation du 14e amendement pour punir les opposants politiques. Ensuite, la méchante sorcière de Kiev, Vic(Toria) « Cookies » Nuland, a été évincée du département d’État après avoir torturé le monde pendant des décennies avec sa psychopathie.
Les deux dernières années ont produit ce qui est, pour la plupart des gens du monde qui réfléchissent à ces choses, l’un des tournants géopolitiques les plus inattendus et stupéfiants de l’histoire moderne.

L’attaque israélienne de Damas le 1er avril avec des avions à réaction F-35 fabriqués aux États-Unis restera dans le corpus de la littérature sur la guerre et la diplomatie comme un acte de tromperie de haute intensité. L’Iran ne s’attendait pas à cette lâche attaque menée par des chasseurs furtifs contre l’un de ses complexes diplomatiques à l’étranger, équivalent à un acte de guerre.