Par Dmitry Orlov – Le 25 septembre 2021 – Source Club Orlov

Après quelques dizaines, voire centaines de millénaires au cours desquels l’Homo sapiens a vécu en compagnie d’une multitude de dieux, de déesses et de choses semblables à des dieux (ainsi qu’une bonne poignée de démons, de lutins et de trolls), l’idée est venue de mettre fin à cette folie et, par mesure disciplinaire, de déclarer qu’il n’y a qu’un seul Dieu que tout le monde doit obligatoirement adorer et vénérer. Cela a fait couler beaucoup de sang, jusqu’à ce qu’on parvienne à une sorte d’impasse tendue, dans laquelle divers théologiens ont confirmé, tout en se tortillant sur leurs sièges, qu’il n’y a qu’un seul Dieu, qu’il s’agisse du Dieu des juifs ou des musulmans, malgré des différences doctrinales mineures telles que le droit d’avoir plus d’une épouse ou la question de savoir si les adultères en série doivent être lapidés à mort par une foule enragée ou invités à des talk-shows avec leurs multiples amants éconduits.



« Quand le chant des anges s’est calmé, quand l’étoile dans le ciel a disparu, quand les rois et les princes sont rentrés, quand les bergers sont de retour avec leurs troupeaux, le travail de Noël commence : retrouver les perdus, guérir les brisés, nourrir les affamés, libérer le prisonnier, reconstruire les nations, apporter la paix entre les peuples, faire de la musique dans le cœur ». – Howard Thurman
