Par Moon of Alabama – Le 20 décembre 2022
Lorsque l’administration Biden est entrée en fonction, elle avait promis de réintégrer l’accord nucléaire, le JCPOA, avec l’Iran. Sous Trump, les États-Unis avaient rompu l’accord et réinstallé l’ensemble de sanctions contre l’Iran. Téhéran a riposté en augmentant ses capacités d’enrichissement et en accumulant davantage d’uranium enrichi.
Il aurait été facile pour Biden d’abroger immédiatement les sanctions et de rejoindre l’accord. L’Iran aurait sûrement suivi en revenant aux niveaux d’enrichissement prévus par l’accord.
Mais Biden a bâclé la question. Pendant des mois, rien ne s’est passé. Puis il a envoyé des négociateurs en Iran qui ont exigé des concessions supplémentaires de la part de l’Iran sans offrir d’allègement des sanctions en contrepartie. L’Iran a rejeté cette proposition. Il a exigé que Biden garantisse que les États-Unis s’en tiendraient à l’accord sous les administrations futures. Les négociations ont duré longtemps et n’ont guère progressé.

Le 24 juin, à l’Institut Hudson de Washington, Mike Pompeo a prononcé un 


L’effet domino produit par les pétroliers iraniens transportant du pétrole au Liban via la Syrie a grandement amplifié l’influence du Hezbollah au Liban et atteint les USA, la Russie et plusieurs pays arabes, en les forçant à aborder d’importants enjeux régionaux et internationaux à la table des discussions et à revoir la politique des USA en Asie occidentale, plus particulièrement en Syrie. Les pays occidentaux, y compris les USA, ont commencé à revoir leur position actuelle et leurs réserves en ce qui a trait à leurs relations avec la Syrie et son retour au sein de la Ligue arabe et de la communauté internationale. L’objectif – ou peut-être même le souhait – est d’offrir au président Bachar al-Assad la possibilité de reconsidérer ses relations à l’échelle internationale et régionale en n’accordant plus à l’Iran et à la Russie des rôles exclusifs au Levant.