Par Karine Bechet-Golovko − Le 5 novembre 2020 − Source Russie politics

Alors que le monde politico-médiatique bien-pensant se gargarisait un peu tôt d’une victoire écrasante de Biden, qui devait signifier la victoire écrasante du « nouveau monde », porté par un papi grabataire, d’un monde progressiste, du monde globaliste contre les Hommes et les États, le combat s’avère beaucoup plus rude que prévu. Toutes les technologies de trucage électoral grossier ont été mises en place, de la disparition / apparition de bulletins, de la suspension des décomptes, de la manipulation médiatique, pour finalement en arriver à la mise en place d’un « staff de transition du pouvoir Biden-Harris« . Un véritable vainqueur aurait-il besoin de cela ? Quand les États-Unis trébuchent sur leurs propres cadavres, pour finalement ressembler à leurs marionnettes, biélorusse ou vénézuélienne. C’est la mort du système électoral, déjà mal en point, qui se joue aux États-Unis, n’étant plus possible comme mécanisme d’accession au pouvoir conformément à la volonté populaire. C’est la fin de la souveraineté populaire qui se joue, incompatible avec la globalisation.
Les historiens du futur, qui feront frire des cloportes sur leur feu de camp, se souviendront avec émerveillement et nausée de l’élection de 2020 et de la tentative de démolition contrôlée des États-Unis par la Rébellion du Réveil et son avatar incongru, Joe Biden, le Saint-Esprit de l’arnaque et du
La question que nous devrions nous poser, à nous-mêmes et entre nous, est celle-ci: pourquoi y a-t-il tant de désinformation à propos de la Covid de la part des autorités sanitaires, politiques, ainsi que des pressetitués? Beaucoup de désinformation nous vient des personnels de santé car eux-mêmes la reçoivent des autorités sanitaires et des chercheurs liés à Big Pharma. Mais pourquoi les autorités sanitaires elles-mêmes nous mentent-elles ?
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Je me souviens qu’un soir de l’année 1991, j’étais assis avec quelques amis à la cafétéria du SAIS et que je discutais de l’avenir des États-Unis avec quelques étudiants très intelligents, dont un colonel de l’armée pakistanaise, un capitaine américain ayant servi sur des porte-avions et un diplomate espagnol : nous étions tous d’accord pour dire que « le système » était parfait, pour ainsi dire, et que les États-Unis ne s’effondreraient que si un fort choc extérieur le frappait de plein fouet. Nous étions tous d’accord sur le fait que la combinaison de la meilleure machine de propagande de l’histoire, de la stupidité résultant de nombreuses heures quotidiennes passées à regarder l’Idiot Tube et, par-dessus tout, d’un appareil de répression très efficace, avait donné naissance à une dictature quasi parfaite : celle qui ne donne que l’illusion d’une démocratie et d’un pouvoir populaire.