Par Moon of Alabama – Le 1er Février 2025
Le président Joe Biden a fait preuve d’une croyance lunatique dans le fait d’être « le leader du monde ». Il a chéri la prolongation du « moment unilatéral » lorsque les États-Unis, après l’effondrement de l’Union soviétique, pouvaient faire pression à l’échelle mondiale, sans restrictions et sans crainte des conséquences.
À l’étranger, on craint que le président Donald Trump, avec son style de négociation exigeant et rustre, ne suive également ce point de vue.
Mais le choix de Trump comme secrétaire d’État, l’ancien sénateur Marco Rubio, offre une perspective différente. Dans une longue interview avec Megyn Kelly, Rubio se débarrasse du moment unilatéral et commence à soutenir la multipolarité.
On lui demande sa vision d’ensemble :

Alors qu’il examine la nomination de Tulsi Gabbard au poste de directeur du renseignement national, le Sénat des États-Unis est confronté à un choix fondamental : doit-il rejeter ceux qui, comme Gabbard, remettent en question les idées reçues, ou doit-il reconnaître qu’une remise en question raisonnable des opinions orthodoxes est essentielle pour éviter les échecs en matière de renseignement et de politique étrangère que nous avons connus en Irak, en Libye, en Afghanistan et en Ukraine, par exemple ?
L’avènement du virtuel est lui-même notre apocalypse. − Jean Baudrillard — Le paroxyste indifférent, 1997
Le président américain Donald Trump, fraîchement inauguré, pourrait faire fausse route dans sa quête d’un accord de paix russo-ukrainien, qu’il a pourtant affirmé à maintes reprises pouvoir réaliser dès son premier jour à la Maison Blanche. Bien que Trump semble bien intentionné et optimiste quant à la facilité de résoudre la guerre Russie-OTAN en Ukraine face aux dures réalités du conflit, il continue de fixer des attentes irréalistes. En outre, il prend des décisions politiques sur la base de données erronées, ce qui produit toujours de mauvais résultats. Il semble qu’il soit induit en erreur, volontairement ou non, par ses conseillers ou par les services de renseignement américains, ce qui risque d’entraver ses efforts pour conclure un accord ou un traité entre l’Ukraine et la Russie ou entre les États-Unis et la Russie. C’est ce que démontrent les déclarations du président Trump et des membres de sa nouvelle administration, qui ne compte aucun expert sérieux de la Russie ou de l’Ukraine.
Et il est parti comme ça…