Par Alastair Crooke – Le 10 janvier 2025 – Source Strategic Fondation
La semaine dernière, Lavrov, le ministre russe des Affaires étrangères, qualifiait d’insatisfaisantes les propositions de paix de l’équipe Trump pour l’Ukraine. Pour l’essentiel, le point de vue russe est que les appels à geler le conflit passent précisément à côté de l’essentiel : Du point de vue russe, de telles idées – conflits gelés, cessez-le-feu et forces de maintien de la paix – sont loin de correspondre au type d’accord « global » fondé sur un traité que les Russes préconisent depuis 2021.
Sans une fin durable et permanente du conflit, les Russes préféreront compter sur une issue sur le champ de bataille, même si leur refus risque fort d’entraîner la poursuite d’une escalade – voire d’une escalade menant au nucléaire – de la part des États-Unis.
La question qui se pose est donc la suivante : Une paix durable entre les États-Unis et la Russie est-elle vraiment possible ?
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Le 4 octobre, j’ai pris la parole lors d’une réunion du groupe de la Gauche unitaire européenne de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe. Arrivé un peu en avance, j’ai assisté à la présentation d’une juge moldave, Victoria Sanduta, ancienne présidente de l’Association des juges de Moldavie.
On peut à peine y croire. L’Occident a abandonné toute prétention avec sa vache sacrée qu’est la « démocratie« , utilisée depuis des générations comme un instrument de supériorité morale avec lequel intimider le reste du monde.
L’Australie devrait commencer à planifier l’acquisition d’au moins 12 sous-marins de conception française Suffren. Le plan actuel AUKUS pour huit sous-marins d’attaque à propulsion nucléaire (SSN) a toujours été médiocre, et maintenant les risques s’accumulent.