Par André Korybko – Le 2 Septembre 2026 – Source : le blog de l’auteur
L’Allemagne a accusé la Russie pour l’incident survenu le mois dernier à Leipzig lorsqu’un drone chargé d’explosifs a été retrouvé sur le tarmac, à proximité d’avions cargo ukrainiens, un autre serait entré en collision avec un autre avion-cargo alors qu’il tentait d’atterrir mais n’a pas explosé, et un troisième a été retrouvé plus tard près des locaux. Poutine a repoussé cette accusation, a partagé son opinion selon laquelle il s’agissait d’un faux drapeau en raison de l’implantation de preuves, et a émis l’hypothèse que le motif était de détourner l’attention des problèmes intérieurs en provoquant la peur de la Russie auprès de la population allemande.
Même si les sceptiques lèvent les yeux au ciel, l’incident de Leipzig a toutes les caractéristiques d’une fausse bannière. Pour commencer, l’Allemagne implique que la Russie serait caricaturalement incompétente. Le public est censé croire que les opérateurs de drones les plus qualifiés au monde, chargés d’opérer une sensationnelle attaque de guerre hybride contre l’OTAN, ont laissé un drone sur le tarmac, ont été malchanceux lorsqu’un autre n’a pas explosé après avoir heurté un avion-cargo à l’atterrissage et en ont oublié un autre à proximité. C’est difficile à croire.
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Les menaces nucléaires prononcées par Elbrige Colby contre la Chine dépassent le stade de la folie.
Les commentaires faits par les analystes occidentaux ont fait de l’accord de La Mecque un événement confortable. Lorsque l’Arabie saoudite, la Turquie et le Pakistan ont signé l’Accord de défense conjoint de La Mecque le 7 août – une attaque armée contre l’un devant être traitée comme une attaque contre tous – l’étiquette apposée par réflexe fut “une OTAN islamique”, un bloc sunnite, trois des plus grandes armées du monde musulman soudées par une identité sectaire. Cette lecture est devenue obsolète avant que l’encre ne sèche. Ce qui se dessine en réalité n’est pas une alliance sunnite contre l’Iran. C’est le premier pilier porteur d’une architecture de sécurité post-américaine que la Russie et la Chine réclament depuis un moment – et Téhéran est sur le point d’en franchir la porte.
