[…] Ils poussent la logique des accords jusqu’à son paroxysme : chaque adversaire devient un partenaire, chaque conflit se transforme en accord, chaque économie fermée devient un marché ouvert aux investissements. − Patrick Wood
Par James Howard Kunstler – Le 22 juin 2026 – Source Clusterfuck Nation

Ces cris que vous entendez, c’est l’Iran qu’on arrache de force, alors qu’il se débat et hurle, à son délire djihadiste pour le plonger dans quelque chose qui pourrait ressembler à des relations ancrées dans la réalité avec le reste du monde. Ils doivent clamer haut et fort que cela n’arrive pas, alors même que cela se produit, pour manipuler leur propre population, qui commence peut-être à en avoir un peu marre de la chute libre économique — et probablement marre du régime du CGRI lui-même. Et, bien sûr, ils savent que la moitié la plus à gauche des États-Unis espère que toute cette affaire échoue afin de pouvoir remettre la main sur les leviers du pouvoir et éviter ainsi la prison.
Par
On parle beaucoup des nouvelles déclarations de Rubio, lors du sommet de l’OTAN, concernant les frappes ukrainiennes à longue portée. Lui et Trump semblaient soutenir l’idée que si l’Ukraine frappe des cibles russes en profondeur, cette campagne pourrait créer “l’espace” pour que la Russie soit poussée à négocier.
Le 1er juillet, des équipes techniques iraniennes et américaines ont tenu
Résumé

Le plan A était de renverser la République islamique qu’ils pensaient n’être qu’un fragile château de cartes. Cet effondrement – le pensaient-ils – se répercuterait et détruirait les autres fronts de l’Axe de la Résistance,
Le gouvernement [indien] a pris la grande décision de nommer le gouverneur du Bihar, le lieutenant-général Syed Ata Hasnain pour représenter le pays aux funérailles du défunt Guide suprême iranien, l’Ayatollah Ali Khamenei. C’est un choix inhabituel de déléguer un général à la retraite pour les funérailles d’une figure religieuse vénérée, mais un choix réfléchi dans le but d’injecter de la verve dans les relations bilatérales et de rétablir l’équilibre dans les politiques de l’Inde au Moyen-Orient.