Par Dmitry Orlov – Le 26 juillet 2018 – Source Club Orlov

Une grande partie de ce que j’ai écrit ces 13 dernières années, à commencer par l’article « Leçons post-soviétiques pour un siècle post-américain », a été négatif : le sujet de l’effondrement lent, mais s’accélérant, des États-Unis n’est pas un sujet joyeux. L’aspect négatif est inévitable : mon but a été d’inspirer mes lecteurs pour qu’ils transforment leur vie de manière à leur éviter d’être blessés par l’effondrement, et la motivation à le faire est en deux étapes. Une première est négative : comprendre de quoi s’éloigner ; l’autre, tout aussi essentielle, est positive : vers quoi aller. La partie négative est beaucoup plus simple à énoncer que la partie positive, car si les facteurs négatifs ont tendance à affecter tout le monde, bien que de manière différente et à des degrés divers, il n’existe pas de solution positive unique pour tous.

Par James Howard Kunster − Le 23 avril 2108 − Source 
Quand la personne moyenne pense à la technologie, la première chose qui lui vient à l’esprit n’est pas le chien ou le chat de la famille. On ne peut pas non plus considérer une volée de poulets, un paquet de graines ou un sac de pommes de terre comme des exemples de technologie. Mais le penseur de la technologie, Dmitry Orlov, dans son livre « Réduire la technosphère » soutient que c’est exactement ce qu’ils sont. Dans le contexte d’une ferme rurale, un chien est un système de sécurité à domicile très avancé, les chats et les poulets sont un service de lutte antiparasitaire (ces derniers ciblant respectivement les rongeurs et les insectes) et les pommes de terre et les paquets de semences jouent un rôle indispensable en fournissant les besoins médicinaux dont dépendent les citadins et les usines pharmaceutiques. Ce sont tous des exemples de technologies « naturelles » de celles qui représentent, selon les mots d’Orlov, « les adaptations humaines des choses que la nature a produites chez d’autres espèces en tant que traits d’évolution ».





