Par Moon of Alabama – Le 26 septembre 2025
Les va-t-en-guerres essayent depuis longtemps de voler les avoirs russes détenus en Occident et utiliser cet argent pour financer la guerre par procuration contre la Russie. Les sommes en jeu sont sérieuses :
Près de trois ans après le début de l’invasion de l’Ukraine par la Russie, la Belgique détient 258 milliards d’euros d’avoirs russes gelés ou immobilisés.
L’Administration Générale du Trésor au Ministère des Finances a confirmé les chiffres mercredi à La Libre et De Tijd.
Certains de ces actifs appartiennent à des institutions non sanctionnées par l’Union européenne. Les actifs gelés s’élèvent à 65 milliards d’euros, auxquels s’ajoutent 193 milliards d’euros de transactions immobilisées, principalement auprès de la Banque centrale de Russie.
Il y a des moments où vous pouvez presque entendre l’histoire chuchoter et
Les prochaines négociations en Alaska entre Trump et Poutine montrent tout ce que vous devez savoir sur la nature de la guerre en Ukraine et sur le statut géopolitique actuel de l’Europe.
Les reportages sur la bataille de BnN Tre, qui faisaient partie de l’offensive du Têt, ont accouché d’une remarque devenue classique. Un major anonyme de l’armée américaine, selon le journaliste Peter Arnett, a déclaré “il est devenu nécessaire de détruire la ville pour la sauver”. Étant un sceptique de l’interventionnisme américain, il n’est pas difficile de soutenir qu’une telle remarque est en fait assez représentative de la politique étrangère néocon.
La légitimité politique par la guerre
Face au délire belliciste en cours dans l’Union européenne, on se demande si nous ne sommes pas désormais confrontés à un cas macroscopique de psychopathologie politique : tous les mécanismes de défense décrits par Freud sont à l’œuvre.
En 2019, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, annonçait le « Pacte vert » européen. Elle décrivait ce plan climatique comme étant un « moment historique », une transformation révolutionnaire de l’économie européenne qui permettrait d’atteindre la neutralité carbone d’ici 2050 et entraînerait des changements dans presque tous les secteurs de l’économie.