Par Moon of Alabama – Le 7 septembre 2022
Lorsque l’Ukraine a lancé sa « contre-offensive » sur Kherson le 29 août, cela m’a effaré et j’ai jugé qu’elle était vouée à l’échec :
Pour briser les lignes russes, renforcées maintenant, il aurait fallu plus de troupes que celles qui étaient disponibles. Je suis sûr que les militaires ukrainiens savaient que cette offensive allait échouer. Pour des raisons politiques, Zelenski leur a ordonné de la lancer quand même. Plus d’un millier de vies ukrainiennes et russes ont été perdues pour rien d’autre que des gros titres à sensation et des considérations politiques.
Eh bien, cet article est tiré du
Cette fois, les Ukronazis ont attaqué au nord de la ville de Balakleia. Voici un résumé des événements sur ce front : (traduction automatique)
C’est le pire moment possible pour être un nazi ukrainien. Je déteste avoir à les évoquer encore et encore. Heureusement, je n’aurai plus à le faire longtemps : ils disparaissent assez rapidement. Mais pendant ce temps, des choses vraiment horribles se passent. Pour résumer, le but de l’opération militaire spéciale de la Russie en Ukraine est de démilitariser et de dénazifier l’Ukraine… et d’assurer la sécurité des régions de Donetsk et de Lugansk… et de la région de Kherson, et de Zaporozhye, et de Kharkov, et de Nikolaev… et d’Odessa… et ensuite d’organiser des référendums dans toutes ces régions pour qu’elles rejoignent la Fédération de Russie. Appelez ça de la folie des grandeurs. Mais c’est le bon genre de dérive de mission du point de vue russe : Les frontières de la Russie se déplacent dans la bonne direction et englobent de plus en plus de terres historiquement russes. Ces terres faisaient partie des « terres sauvages », où les Russes se sont installés pour la première fois sous Catherine la Grande, mettant ainsi fin aux incursions étrangères des Polonais et des Turcs et aux raids des tribus nomades.


