Par M.K. Bhadrakumar – Le 3 février 2025 – Source Indian Punchline
Le 4 février, la communauté internationale verra le président Donald Trump s’immiscer dans la crise au Moyen-Orient, quand le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, entrera dans le bureau ovale en espérant avoir l’occasion de façonner la politique régionale des États-Unis.
Avez-vous un sentiment de déjà-vu ? Oh ! Un air de déjà-vu ? En effet, ce qui me vient à l’esprit, c’est la magnifique chanson d’Olivia Rodrigo, auteur-compositeur-interprète américaine de 21 ans, lauréate de trois Grammy Awards et porte-drapeau d’une nouvelle vague d’artistes pop qui s’orientent vers des ballades puissantes qui intériorisent les émotions.
Mais Trump n’est plus dans l’orbite de feu Sheldon Adelson, l’homme d’affaires milliardaire juif américain et donateur politique. Et le Moyen-Orient s’est transformé de façon phénoménale depuis son premier mandat présidentiel. En outre, l’intervention n’est apparemment pas dans la boîte à outils de Trump. Les conditions sont donc favorables à un passage à la diplomatie.
Par
Alors qu’il examine la nomination de Tulsi Gabbard au poste de directeur du renseignement national, le Sénat des États-Unis est confronté à un choix fondamental : doit-il rejeter ceux qui, comme Gabbard, remettent en question les idées reçues, ou doit-il reconnaître qu’une remise en question raisonnable des opinions orthodoxes est essentielle pour éviter les échecs en matière de renseignement et de politique étrangère que nous avons connus en Irak, en Libye, en Afghanistan et en Ukraine, par exemple ?
Par 