Depuis peu, les Maldives ne sont plus présentées en Occident comme un archipel de rêve. Les rapports sur la pauvreté et les luttes politiques sont mises au premier plan.
Par Thomas Berger – Le 9 mars 2016 – Source junge Welt
Malé, l’île capitale des Maldives, 100 000 habitants (photo Giorgio Montersino)
Ce mercredi [9 mars 2016] les portes de la Bourse internationale du tourisme (ITB dans son sigle allemand) s’ouvrent à Berlin, soi-disant le plus grand salon au monde dans cette branche. Cette année, les Maldives sont le pays partenaire. Cela a déclenché plus de discussions préalables que d’habitude. L’État insulaire dans l’océan Indien n’a été connu, au départ, que pour ses plages ; mais ces quatre dernières années, les gros titres sur les conflits et les bouleversements politiques se sont multipliés, ce qui a beaucoup terni l’image du prétendu lieu idyllique.








Lorsque nous discutons de la crise imminente de notre civilisation, nous regardons surtout les ressources dont notre économie a besoin en quantité croissante. Et nous expliquons pourquoi les retours décroissants de l’exploitation des ressources constituent une charge de plus en plus lourde sur une éventuelle nouvelle croissance de l’économie mondiale. C’est un sujet très intéressant, en effet, mais ici, je suggère de tourner notre vision de 180 degrés et de jeter un œil sur l’autre côté ; qui est de savoir ce qui se passe lorsque les ressources utilisées sont mises au rebut.