Par Simplicius Le Penseur – Le 1er Août 2023 – Source Dark Futura
Un nouveau type de changement vibratoire a lentement envahi l’Occident. Les gens le ressentent de plus en plus, car la façade de l’esprit partisan a pour la première fois glissé dans les années culminantes de l’ère de la turbo-crise post-Covid.

J’ai 57 ans. Non seulement on a l’impression que « quelque chose de mauvais arrive », mais on a aussi l’impression que le monde entier retient son souffle. C’est comme si nous attendions tous un catalyseur, un signe ou un événement qui mette fin à ce sentiment d’être mis en attente. Ce malaise vague et inexpliqué que nous ressentons. Quelque chose de terrible se cachait juste en dehors de notre champ de vision, mais nous l’avons tous senti se rapprocher. Je ne compte plus le nombre de personnes qui m’ont dit qu’elles aimeraient que ce qui va se passer se mette en place. Que cette attente dans l’obscurité est insupportable.
Nous sommes entrés dans une ère perdue, une ère où les métaphysiques divergent d’une manière étrangement douce. Les spectres politiques et culturels se sont déplacés alors que les pôles qui nous donnaient autrefois ancrage et équilibre se sont réorientés vers une singularité accélérée où la vérité, voire l’épistémologie elle-même, sont devenues des jetons jetables d’une nouvelle sorte de monnaie.
Le secrétaire d’État américain et un oligarque de la technologie de surveillance du Bilderberg ont fait des aveux très intéressants sur le mouvement de protestation contre le massacre de Gaza, soutenu par les États-Unis, et les problèmes qu’il pose à l’empire qu’ils aident à diriger.
Les dirigeants occidentaux vivent deux événements stupéfiants : la défaite en Ukraine et le génocide en Palestine. Le premier est humiliant, l’autre honteux. Pourtant, ils ne ressentent ni humiliation ni honte. Leurs actions montrent clairement que ces sentiments leur sont étrangers et qu’ils sont incapables de franchir les barrières bien ancrées du dogme, de l’arrogance et des insécurités profondément ancrées. Ces dernières sont à la fois personnelles et politiques. C’est là que réside l’énigme. En effet, l’Occident s’est engagé sur la voie du suicide collectif. Suicide moral à Gaza ; suicide diplomatique – les fondations posées en Europe, au Moyen-Orient et dans toute l’Eurasie ; suicide économique – le système financier mondial basé sur le dollar est en péril, l’Europe se désindustrialise. Le tableau n’est pas beau à voir. Il est étonnant de constater que cette autodestruction se produit en l’absence de tout traumatisme majeur – externe ou interne. C’est là que réside une autre énigme connexe.

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J’ai vu un jour un objet volant non identifié. Je n’ai pas pu l’identifier, il était dans le ciel, et j’ai supposé qu’il s’agissait d’un objet plutôt que d’un sujet, et certainement pas d’un verbe. Mais aucune sous-commission du Congrès n’a été convoquée pour écouter mon témoignage convaincant et m’interroger sur ses implications pour la sécurité nationale.
Cet article est le troisième et dernier article de la série.