Par Moon of Alabama – Le 29 juin 2024
L’assaut lancé hier par le Comité national démocrate contre la campagne de Joe Biden a échoué.
Jeudi soir, dès le début du débat Trump-Biden, des responsables anonymes du DNC ont contacté leurs habituels intermédiaires dans les « médias libéraux » et ont dénoncé la performance de Biden. Même les médias, comme CNN et MSNBC, qui nient depuis des années les problèmes évidents de Biden, ont sauté dans le train. Biden, disaient-ils, devrait battre en retraite.
Le New York Times a mobilisé un grand nombre de ses rédacteurs d’opinion pour transmettre le message :

Selon votre position politique, vous allez considérer la poussée de la droite populiste au Parlement européen comme une grave menace pour la démocratie, ou comme une victoire éclatante de celle-ci – et un grand pas en avant dans la « reprise en main » de l’oligarchie bruxelloise. Mais les deux positions sont erronées. En réalité, malgré l’hystérie d’hier, aggravée par la décision de Macron de dissoudre le Parlement et de convoquer des élections anticipés, l’impact de celle-ci ne sera pas aussi important que les gens le craignent ou l’espèrent.
Le président américain Joe Biden a chargé son conseiller à la sécurité nationale, Jake Sullivan, de se rendre à New Delhi dès que le premier ministre Narendra Modi aura formé son nouveau gouvernement. Cela peut nous rappeler d’une certaine manière la mission effectuée en 1990 à New Delhi par Robert Gates, alors conseiller adjoint à la sécurité nationale sous la présidence de George HW Bush, dans l’ombre d’une prétendue apocalypse nucléaire imminente dans le sous-continent.