Par L. Allday & S. Al-Saleh – Le 31 octobre 2023 – Source Liberated Texts
Publié par le Centre de recherche sur la Palestine à Beyrouth en 1978, quatre ans seulement avant qu’il ne soit pillé puis bombardé par les forces sionistes pendant leur occupation du Liban, l’essai intitulé « Des relations sionistes avec l’Allemagne nazie » a été supprimé du courant dominant à tel point que le sujet est devenu pratiquement tabou.
Plus de quarante ans se sont écoulés depuis la publication de ce livre concis et puissant, et il est resté pour l’essentiel inaperçu, non cité et méconnu. Il devrait pourtant être une lecture essentielle car le contexte historique qu’il apporte montre que le sionisme est une idéologie et un mouvement indiscutablement fasciste, depuis sa collaboration avec les forces fascistes européennes jusqu’à aujourd’hui, et pendant toute la durée de sa campagne de violence génocidaire contre le peuple palestinien, qui a commencé il y a plus de 75 ans. Les relations entre le sionisme et l’Allemagne nazie peuvent donc être lues de deux manières interdépendantes : 1) pour ses preuves historiques sur l’histoire réprimée du mouvement sioniste et 2) comme une étude qui s’engage dans la bataille idéologique contre le sionisme, en affrontant son autoreprésentation raciste et fausse qui le dépeint comme étant un mouvement pour le salut de tout le peuple juif.
Époque extraordinaire : Biden renonce à sa candidature aux élections via le plus mince des messages du dimanche après-midi ; il se retranche dans un silence qui est finalement rompu par un « long adieu » prononcé depuis le bureau ovale. Le personnel de Joe Biden n’a appris son renoncement qu’une minute avant la publication de sa lettre. Ensuite, l’internet a été frappé par CrowdStrike, et le chef du Secret Service américain donne un compte rendu de la tentative d’assassinat de Trump qui laisse les deux côtés de l’allée du Congrès consternés par l’apparente incompétence – ou qui évoquent quelque chose de « pire » .
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Avant de me pencher sur ce qui, à mon avis, se passe réellement avec les manifestations anti-israéliennes sur les campus universitaires, je tiens à ce qu’une chose soit très, très claire : Je ne suis pas du tout d’accord avec ce qu’Israël a fait en réponse à l’attentat du 7 octobre. Je ne suis pas non plus d’accord avec ce qu’a fait le Hamas. Le massacre en masse de civils, qu’ils soient musulmans, juifs, ukrainiens, russes, etc. est moralement répugnant.
Même si d’aucuns auront du mal à l’admettre, les politiques d’apartheid de l’Israël d’aujourd’hui trouvent leurs racines dans la période qui a précédé l’Holocauste, lorsque l’Allemagne nazie et un petit groupe de sionistes bien placés ont conclu une alliance pour développer leurs états ethnonationalistes.
L’armée israélienne a annoncé dimanche une « pause tactique » quotidienne dans ses attaques contre Rafah pour permettre à l’aide humanitaire d’entrer dans la bande de Gaza, après avoir régulièrement empêché l’aide d’atteindre les Palestiniens de Gaza depuis le 7 octobre. « Une pause dans les bombardements est une bonne nouvelle pour les enfants », a déclaré le porte-parole de l’UNICEF, James Elder, dans un entretien depuis Rafah avec Democracy Now !. « L’épuisement physique et psychologique auquel ils sont confrontés est presque impossible à comprendre », dit-il, qualifiant l’offensive israélienne de « guerre contre les enfants ».