Par Caitlin Johnstone – Le 26 août 2024 – Son blog
Si vous n’êtes pas sur les réseaux sociaux, vous avez probablement passé dix mois et demi à ignorer complètement un phénomène extrêmement étrange mais très courant dans lequel les partisans d’Israël répondent aux images et vidéos d’enfants morts et mutilés à Gaza en bafouillant sur les otages israéliens détenus par le Hamas.
Chaque fois que vous voyez quelqu’un partager des images brutes de la chose la plus horrible imaginable infligée à quelqu’un qui n’a rien fait pour le mériter, et que quelqu’un dans les réponses crie « LIBÉREZ LES OTAGES ! », il est important d’être clair sur ce qu’il veut dire.

Il y a vingt-cinq ans, en 1999, le film
Walter Kirn, romancier et critique culturel américain, décrit dans ses mémoires de 2009, Lost in the Meritocracy, comment, après un séjour à Oxford, il est devenu membre de « la classe qui dirige » – celle qui « écrit les gros titres et les histoires qui les accompagnent » . C’était le récit d’un enfant de la classe moyenne du Minnesota qui essayait désespérément de s’intégrer dans le monde de l’élite et qui, à sa grande surprise, s’est rendu compte qu’il ne voulait pas s’intégrer du tout.

Par
Publié par le Centre de recherche sur la Palestine à Beyrouth en 1978, quatre ans seulement avant qu’il ne soit pillé puis bombardé par les forces sionistes pendant leur occupation du Liban, l’essai intitulé «
Avant de me pencher sur ce qui, à mon avis, se passe réellement avec les manifestations anti-israéliennes sur les campus universitaires, je tiens à ce qu’une chose soit très, très claire : Je ne suis pas du tout d’accord avec ce qu’Israël a fait en réponse à l’attentat du 7 octobre. Je ne suis pas non plus d’accord avec ce qu’a fait le Hamas. Le massacre en masse de civils, qu’ils soient musulmans, juifs, ukrainiens, russes, etc. est moralement répugnant.