Il est peut-être temps que le bureau local du FBI à New York reçoive une visite dans le style qu’il a l’habitude de faire. – Mike Benz
Par James Howard Kunstler – Le 28 février 2025 – Source Clusterfuck Nation

Il s’avère que la nouvelle procureure générale Pam Bondi s’est un peu trompée en début de semaine lorsqu’elle a déclaré que les dossiers de Jeffrey Epstein étaient sur son bureau. En réalité, il s’agissait d’une boule de poils de 300 kilos enduite de goudron avec une étiquette cadeau sur laquelle on pouvait lire : « À Pamela, Jo de la part de ses amis de Blobville, bonne chance pour démêler ça ! » Elle a bien dit à l’animateur de Fox News, Jesse Waters, que la chose posée sur son bureau était « dégoûtante ».
Charles Lindbergh : la première célébrité héroïque à l’échelle mondiale
Bien qu’enfant je ne me sois guère intéressé à l’histoire des États-Unis, j’ai toujours connu le nom de Charles A. Lindbergh grâce à l’histoire de ce pionnier de l’aviation qui a toujours été au moins mentionnée dans mes manuels scolaires.





Cela pourrait sembler étrange à certains : le nouveau président des États-Unis a remporté les élections en ralliant la classe ouvrière contre le marais de l’establishment, mais il a placé à la barre de son assaut contre l’État profond, contrôlé par l’élite, nul autre que l’homme le plus riche du monde. Mais ce n’est un paradoxe que si vous admettez quelques hypothèses que la description ci-dessus présuppose : que la “classe ouvrière” n’est en fait pas représentée du tout dans notre système politique, et que personne sauf “l’élite” n’est impliqué dans les luttes de pouvoir en son sein. Pour comprendre ce qui se passe réellement dans la deuxième administration Trump, il faut se défaire de ces deux notions. Ce à quoi nous assistons est la dernière bataille d’une longue guerre entre deux factions de l’élite américaine. La classe ouvrière ne fait office que de figurant sur la scène – un accessoire moral dans une lutte qui n’a rien à voir avec elle.
L’exorcisme des États-Unis ne cesse de s’accélérer. On le voit au nombre de tours par minute que la tête d’Elizabeth Warren tourne pendant qu’elle vomit de la soupe aux petits pois devant les caméras. Qui aurait pu imaginer que la direction centrale des États-Unis était infestée de démons ? Et oui, j’aimerais bien savoir comment des fonctionnaires modestes comme Liz Warren ont pu amasser une fortune de 12 millions de dollars… et 30 millions de dollars pour Samantha Power (ancienne directrice de l’USAID)… et plus de 150 millions de dollars pour Nancy Pelosi. Serait-ce aussi simple que de bien choisir ses actions ? (Est-ce ainsi qu’ils passent leur temps ?)