Par Moon of Alabama – Le 9 septembre 2026
En 2023, les 2,3 millions de Palestiniens habitant Gaza étaient depuis des années sous occupation israélienne. La politique internationale avait délaissé le problème. Leur désastreuse situation était ignorée.
Israël était prêt à discuter, mais le gouvernement de Benjamin Netanyahou bloquait tout accord pour lever les sévères restrictions qu’il avait imposées à Gaza. La bande de Gaza était en train d’être étouffée silencieusement.
Yahya Sinwar, le chef du Hamas qui dirigeait Gaza, était désespéré. Il prévoyait une vaste opération visant à franchir la clôture autour de Gaza et à enlever des soldats israéliens pour les utiliser comme moyen de marchandage dans de nouvelles négociations. Sinwar avait fait savoir par des intermédiaires qu’il prévoyait quelque chose de grand. Pendant ce temps, ses soldats s’entraînaient ouvertement à l’action.
La stratégie de l’Europe à l’égard de la Russie repose sur une contradiction. Ses gouvernements parlent comme s’ils dirigeaient la confrontation, mais ils n’ont pas la puissance militaire, la capacité industrielle et l’infrastructure de renseignement nécessaires pour la soutenir de manière indépendante. L’Europe peut escalader, mais elle ne peut pas dominer l’escalade. Cela peut créer des obligations pour Washington, mais cela ne peut pas remplacer la puissance américaine.
Introduction : l’erreur
Les menaces nucléaires prononcées par Elbrige Colby contre la Chine dépassent le stade de la folie.
Les commentaires faits par les analystes occidentaux ont fait de l’accord de La Mecque un événement confortable. Lorsque l’Arabie saoudite, la Turquie et le Pakistan ont signé l’Accord de défense conjoint de La Mecque le 7 août – une attaque armée contre l’un devant être traitée comme une attaque contre tous – l’étiquette apposée par réflexe fut “une OTAN islamique”, un bloc sunnite, trois des plus grandes armées du monde musulman soudées par une identité sectaire. Cette lecture est devenue obsolète avant que l’encre ne sèche. Ce qui se dessine en réalité n’est pas une alliance sunnite contre l’Iran. C’est le premier pilier porteur d’une architecture de sécurité post-américaine que la Russie et la Chine réclament depuis un moment – et Téhéran est sur le point d’en franchir la porte.