Pourquoi le goulot d’étranglement pétrolier le plus célèbre au monde ne concerne pas que le pétrole.
Par Daniel Spollar – Le 13 août 2026 – Source Blindspot
Introduction : l’erreur
Nous appelons le détroit d’Ormuz un goulot d’étranglement pétrolier parce que le pétrole est la matière première la plus visible.
Quand une crise émerge dans les eaux entre l’Iran et Oman, la réaction mondiale suit un scénario bien rodé. Les satellites surveillent de près les pétroliers, les commerçants de matières premières suivent les prix du Brent en temps réel et les assureurs maritimes recalibrent leurs primes de risque pour le golfe Persique. L’histoire est immédiatement présentée comme un étant affrontement pour le transit de l’énergie : barils par jour, permis de transit et escortes navales.
Ce cadrage n’est pas faux, mais il est superficiel. Nous devons regarder au-delà des pétroliers et examiner les couches inférieures pour comprendre la véritable fragilité de l’économie moderne.
Par
Les menaces nucléaires prononcées par Elbrige Colby contre la Chine dépassent le stade de la folie.
Les commentaires faits par les analystes occidentaux ont fait de l’accord de La Mecque un événement confortable. Lorsque l’Arabie saoudite, la Turquie et le Pakistan ont signé l’Accord de défense conjoint de La Mecque le 7 août – une attaque armée contre l’un devant être traitée comme une attaque contre tous – l’étiquette apposée par réflexe fut “une OTAN islamique”, un bloc sunnite, trois des plus grandes armées du monde musulman soudées par une identité sectaire. Cette lecture est devenue obsolète avant que l’encre ne sèche. Ce qui se dessine en réalité n’est pas une alliance sunnite contre l’Iran. C’est le premier pilier porteur d’une architecture de sécurité post-américaine que la Russie et la Chine réclament depuis un moment – et Téhéran est sur le point d’en franchir la porte.
Par Alastair Crooke – Le 20 août 2026 –
En mai 2026, le paysage géopolitique mondial a été redéfini par deux philosophies de violence divergentes.