Par Moon of Alabama – Le 31 aout 2026
Vendredi dernier, le 28 août, le Commandement central américain avait affirmé avoir retiré toutes les mines marines du détroit d’Ormuz :
Le Commandement central des États-Unis (CENTCOM) a annoncé que les forces américaines avaient enlevé les mines marines iraniennes des voies de navigation internationalement reconnues dans le détroit d’Ormuz, affirmant que les routes étaient désormais ouvertes à la navigation commerciale.
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L’annonce fait suite à des déclarations antérieures du président Donald Trump selon lesquelles les forces américaines avaient enlevé ou fait exploser des mines dans les eaux internationales du détroit. La dernière vidéo de Cooper fournit la confirmation opérationnelle formelle de CENTCOM que le Système de Séparation du Trafic a été autorisé.
Du point de vue des États-Unis, c’était, bien sûr, une bonne nouvelle.
Les menaces nucléaires prononcées par Elbrige Colby contre la Chine dépassent le stade de la folie.
Les commentaires faits par les analystes occidentaux ont fait de l’accord de La Mecque un événement confortable. Lorsque l’Arabie saoudite, la Turquie et le Pakistan ont signé l’Accord de défense conjoint de La Mecque le 7 août – une attaque armée contre l’un devant être traitée comme une attaque contre tous – l’étiquette apposée par réflexe fut “une OTAN islamique”, un bloc sunnite, trois des plus grandes armées du monde musulman soudées par une identité sectaire. Cette lecture est devenue obsolète avant que l’encre ne sèche. Ce qui se dessine en réalité n’est pas une alliance sunnite contre l’Iran. C’est le premier pilier porteur d’une architecture de sécurité post-américaine que la Russie et la Chine réclament depuis un moment – et Téhéran est sur le point d’en franchir la porte.
Par Alastair Crooke – Le 20 août 2026 –
En mai 2026, le paysage géopolitique mondial a été redéfini par deux philosophies de violence divergentes.