Par Brandon Smith − Le 30 décembre 2020 − Source Alt-Market

Depuis de nombreux mois maintenant, j’avertis que la conception des mesures de confinement de la pandémie est perpétuelle, ce qui signifie que les mesures de confinement sont censées durer éternellement. Nous pouvons le constater dans les commentaires des élites de l’establishment qui font pression pour obtenir ces contraintes ; leur argument le plus fréquent étant que les restrictions liées à la pandémie sont la « nouvelle normalité ». Cette affirmation est soulignée par des globalistes comme Gideon Lichfield du MIT dans son article « On ne va pas revenir à la normale« .

Au moment où j’écris, l’élection présidentielle n’est toujours pas réglée, avec des événements dramatiques potentiels pendant les premiers jours de la nouvelle année. Je ne suis pas convaincu que M. Trump soit dans une position aussi faible que les médias l’ont fait croire en ces mois post-électoraux de brouillard et de brouhaha politiques. La réunion du 6 janvier du Sénat et de la Chambre pour confirmer les votes du collège électoral pourrait encore propulser les choses dans une terra incognita de monstruosité politique constitutionnelle. La tension monte. La démonstration publique de cette semaine, faite par Jovan Hutton Pulitzer, de la facilité de piratage en temps réel des machines à voter de Dominion a certainement plongé les législateurs de l’État de Géorgie dans un abîme de réflexion, et cette démonstration pourrait avoir des conséquences dans la confrontation de mercredi prochain [6 Janvier, NdT] à Washington DC.
Par 


La couverture du TINA (il n’y a pas d’alternative) qui recouvrait le monde est en train de se déchirer. Elle se déchire pour l’instant au niveau des coutures. Maintenant que les tribunaux américains ont abdiqué leur rôle d’arbitre pour les élections du 3 novembre, il semble que le président Trump fera un dernier effort pour changer le cours des événements entre le 6 et le 20 janvier (jour de l’inauguration). Au moment où nous écrivons ces lignes, quelque 140 représentants républicains affirment qu’ils contesteront le résultat de certaines élections le 6 janvier. La question de savoir si ce défi réussira (dans toutes ses dimensions) reste posée.