Par Moon of Alabama – Le 26 mars 2024
Sans surprise, le même New York Times qui s’était appuyé sur des témoins menteurs pour affirmer à tort que le Hamas avait violé des femmes israéliennes, ment également au sujet d’une résolution de cessez-le-feu pour Gaza qui a été adoptée hier par le Conseil de sécurité des Nations unies.
Le Conseil de sécurité des Nations unies a adopté lundi une résolution appelant à un cessez-le-feu immédiat dans la bande de Gaza pendant les dernières semaines du ramadan, mettant fin à une impasse de cinq mois au cours de laquelle les États-Unis ont opposé leur veto à trois différentes résolutions demandant l’arrêt des combats.
La résolution a été adoptée par 14 voix pour et les États-Unis se sont abstenus, en partie parce que la résolution ne condamnait pas le Hamas. Outre un cessez-le-feu, la résolution appelle également à la « libération immédiate et inconditionnelle de tous les otages » et à la levée de « tous les obstacles à l’acheminement de l’aide humanitaire« .

L’élection présidentielle russe a mis en évidence, comme rarement, les lignes de fracture de la politique internationale. En effet, la personnalité politique du président Vladimir Poutine occupe aujourd’hui la scène mondiale comme un colosse. L’ampleur des efforts déployés par l’Occident pour le diaboliser montre à quel point cela est devenu une obsession morbide pour lui.
500 millions de dollars. C’est la somme que le Congrès américain a prévu d’allouer à la diffusion de nouvelles négatives sur la Chine. D’abord rapporté par American Prospect le 9 février, le projet a été inséré dans la loi America COMPETES, centrée sur la Chine, qui vient d’être adoptée par la Chambre des représentants des États-Unis au début de ce mois. La majeure partie de ce fonds d’un demi-milliard de dollars ira à l’Agence américaine pour les médias mondiaux (USAGM), un service médiatique d’État qui supervise Voice of America (VOA), Radio Free Europe (RFE) et Radio Free Asia (RFA), qui ont l’habitude de « brouiller la frontière entre une couverture objective de l’actualité et une propagande pro-américaine« , écrit l’article.
Une étude de MintPress sur la couverture par les principaux médias américains du blocus de la mer Rouge au Yémen a révélé un parti pris écrasant de la presse, qui a présenté l’événement comme un acte terroriste agressif et hostile d’Ansar Allah (alias les Houthis), présenté comme un pion du gouvernement iranien. Tout en mettant constamment en avant des arguments en faveur de la guerre, les États-Unis sont dépeints comme un acteur neutre et de bonne foi qui serait « entraîné » dans un nouveau conflit au Moyen-Orient contre sa volonté.