Le 6 octobre 2021 – Source Paul Craig Roberts

L’arasement de la civilisation occidentale se poursuit sous nos yeux. Nous assistons, abasourdis, au déracinement des peuples blancs qui s’anéantissent eux-mêmes. La civilisation occidentale a remporté pour nous la victoire du règne de la loi, ce qui veut dire que le gouvernement est responsable devant le peuple. Cette victoire historique, fruit de siècles de luttes, nous l’avons abandonnée.
Le 2 septembre 2021, j’ai posté des liens vers deux articles qui traitent du remplacement de peuples blancs dans des pays où ils sont encore majoritaires. Que les blancs ne s’inquiètent pas de devenir une minorité raciale alors que, bien qu’encore majoritaires, ils souffrent déjà de discrimination raciale et culturelle, cela amène à s’interroger sur leur volonté de survivre. Comment envisagent-ils leur avenir quand ils seront une minorité diabolisée, une race d’exploiteurs et de racistes contre laquelle la « Politique de l’Identité » réunit une majorité hostile.


Confrontés à ce nouveau concept, né des théories monétaires de Milton Friedman, les banquiers centraux se sont tout d’abord montrés circonspects. Puis, devant le refus des gouvernements de ne pas accroître des déficits budgétaires déjà élevés pour enrailler la récession née de la crise des subprimes, ils s’y sont ralliés, puis y ont pris goût en raison du pouvoir qu’ils en tiraient au point de créer une situation économique et financière dont personne ne sait comment s’en sortir. Plusieurs personnes ont proposé des solutions dont Saule Omarova, future directrice du prestigieux Office of the Comptroller of the Currency, Mark Carney, ancien gouverneur de la Banque d’Angleterre, Michael Hudson, spécialiste des questions monétaires internationales, et Stéphanie Kelton, ancienne économiste en chef du Comité budgétaire du sénat. Avant d’étudier leurs propositions, examinons la politique monétaire des banques centrales ces dernières décennies et leurs conséquences sur l’économie pour cerner le problème.




