Par Christopher Pisarenko – Le 23 février 2018 – Source katehon

Pour comprendre vraiment les nations du monde, il est impératif de comprendre d’abord leur base spirituelle ou leur «âme». Sans cette compréhension fondamentale, il est impossible de commencer à former sérieusement des opinions sur une nation et la civilisation plus large à laquelle elle est liée par sa culture et son histoire. Il serait également impossible de comparer et d’apprécier avec précision les contrastes du développement d’une nation particulière avec d’autres pays et civilisations. Ce qui différencie culturellement et historiquement les États-Unis de toutes les autres nations – même ses plus proches alliés européens – ce sont ses fondations spirituelles calvinistes sans équivoque, qui à un certain moment, alors que l’Amérique du Nord était encore une série de colonies de la Couronne britannique, ont organiquement muté dans cette éthique « protestante » ou « puritaine » bien connue. Cette transmutation idéologique a signalé l’arrivée de l’extrémisme calviniste dans le Nouveau Monde, un développement soutenu par les élites anglo-saxonnes de la Nouvelle-Angleterre.




Cette victoire étonnante prouve que la campagne antigouvernementale menée par Soros a été terriblement inefficace et a pu être contre-productive en renforçant l’appel d’Orban et la « 
La récente spéculation des médias sur l’état réel de la dette de la Zambie pourrait être manipulée par les États-Unis pour élaborer un narratif de guerre de l’information : ainsi, le pays deviendrait le « Sri Lanka africain », une perception trompeuse qui serait conçue pour enflammer le sentiment anti-chinois comme prélude au « corridor de croissance Asie-Afrique » indo-japonais qui a fait des percées décisives dans ce pays de transit géostratégique de la Route de la Soie.
Depuis novembre 2016, une bonne partie des classes bavardes aux États-Unis ont glosé sur l’« ingérence russe » dans l’élection présidentielle. Les détails ne cessent de changer, mais l’histoire reste la même : la Grande Méchante Russie a corrompu la démocratie américaine … comme si la démocratie américaine n’était pas corrompue dès le départ. Le 