Par James Howard Kunstler – Le 5 octobre 2020 – Source ClusterFuck Nation

Au sortir du bois II – Francois Duboc
Les alléluia ont fait écho dans les médias Démocrates à la fin de la semaine dernière lorsque la nouvelle a été annoncée que Donald Trump avait été testé positif au coronavirus. Pendant quatre ans, le président a déjoué toutes les embuscades que lui tendait une Résistance prédatrice et moralement enflammée, et chaque fois, il a contourné le piège, au flair. Mais, maintenant, avec un peu d’aide d’un univers sans pitié, ils l’ont eu ! Un milliard de minuscules assassins viraux nagent dans son sang comme autant de djihadistes microscopiques, le préparant à une mort agonisante : ses alvéoles se flétrissent, ses globules rouges sont privés de leur oxygène vital, de la mousse rose devrait sortir de ses narines, ses orteils et ses doigts devenant bleu-vert – et le plus délicieux de tout, il devrait rester conscient de sa défaite imminente, sur la vie (qu’il n’a même jamais méritée) qui s’écoulerait par degrés de sa carcasse méchante, orange, ballonnée et inerte…




Tout comme Regan, l’adolescente possédée du film d’horreur classique L’Exorciste, a vomi des flots de boue verte sur le père Merrin dans les dernières heures de sa possession, ainsi, dans les dernières semaines de l’élection 2020, les médias américains possédés vont lancer des « bombes » contre leur adversaire détesté et haïs, le président qui a tenté d’exorciser les démons de l’État profond du gouvernement fédéral.


