Par Tom Sunic – Le 26 novembre 2023 – Source Unz Review
Chaque fois qu’un parti nationaliste réalise quelques gains parlementaires, sans parler d’entrer dans les couloirs du pouvoir, ses partisans supposent que le Système fait face à une mort imminente, annonçant l’aube d’un brillant avenir nationaliste. Au cours des soixante-dix dernières années, cette illusion égocentrique a encadré l’état d’esprit d’innombrables électeurs nationalistes blancs aux États-Unis et en Europe – conduisant, en règle générale, à leur constante déception. Du Rassemblement national (RN) de Marine Le Pen en France au Parti autrichien de la liberté (FPÖ) et au Vlaams Belang flamand, en passant par le gouvernement italien post-pseudo-fasciste récemment mis en place par Giorgia Meloni, ou l’aspirant à un second mandat présidentiel aux États-Unis, Donald Trump, ainsi que quelques Bolsonaros latino-américains, ces voix nationalistes de premier plan tombent tôt ou tard dans l’auto-caricature. Même si elles parviennent miraculeusement à se frayer un chemin jusqu’aux portes du pouvoir du Système, elles se remettront le lendemain à réciter pieusement des homélies en langage systémique.
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