Entre les US et la Russie
La dissonance cognitive de la position de l’Union européenne

Par Mikhail Khazin – Le 5 mars 2015 – Source thesaker.is

Les problèmes avec l’idéologie de base de l’Union européenne impliquent bien sûr, au premier chef, la position de l’Allemagne. Pour voir avec la plus grande clarté, nous devons nous rappeler que dans le mantra [leitmotiv incantatoire] des partisans du libéralisme occidental, qu’ils soient de l’Union européenne, des États-Unis ou du cru [russe], l’objectif principal de l’Occident par rapport à la Russie est d’expliquer que l’adoption de valeurs libérales fondamentales conduiront inévitablement à une économie florissante et au bonheur de tous. Si nous faisons la moindre tentative de fourrer le nez dans les résultats réels, ils expliquent que nous, nous faisons tout mal; et que, plus spécifiquement, nous avons créé la corruption sur une vaste échelle.

Je vais laisser de côté le fait que les consultants occidentaux qui nous ont bourré le crâne avec leurs valeurs libérales étaient eux-mêmes une source de corruption. Ce n’est un secret pour personne que beaucoup d’entre eux, personnes physiques ou morales, ont rempli leur tiroir-caisse pendant le processus de privatisation. Ce n’est pas un secret non plus que ces privatisations étaient un processus entièrement criminel qui a non seulement créé une immense cohorte de fonctionnaires corrompus, mais a aussi empêché complètement le développement normal des petites et moyennes entreprises. Lorsque le processus de privatisation a été terminé, les corrupteurs libéraux se sont transformés en sicaires des multinationales, détruisant les entreprises qui se sont développées en dehors de leur contrôle.

Vous n’avez qu’à regarder la formulation des lois sur la faillite, les décisions des tribunaux, et ainsi de suite. Cette situation est le résultat de la privatisation, et tant que ce résultat n’est pas condamné et remis en cause, il sera très naïf de s’attendre à voir le pays connaître une croissance constructive quelconque. Les gens qui ont volé des millions sinon des milliards ne permettront jamais un environnement normal des affaires, parce qu’ils ne peuvent pas fonctionner dans des conditions normales de concurrence; la majorité d’entre eux doivent leur existence au vol dans les caisses de l’État ou à l’appui du gouvernement.

Mais revenons au sujet principal. Les gens qui gouvernent aujourd’hui notre pays, toute notre élite qui a été formée à partir de la fin des années 1980 jusqu’au début des années 2000, épousent l’idéologie libérale. Ils sont sincèrement prêts à défendre le droit sacré à la propriété privée et à prendre leurs ordres de Washington. Ils ne veulent tout simplement pas prendre des risques ni partager le pouvoir dans notre pays.

Washington tolère souvent de telles situations. Les anciennes dictatures d’Amérique latine et la monarchie saoudienne ne peuvent pas être appelés des bastions de la démocratie et de la liberté. Et Israël, le chouchou des États-Unis est loin d’être un ange. Mais avec la Russie, quelque chose s’est mal passé. Ce qui est arrivé ici est complexe et peut être discuté longuement. Il est possible que les efforts d’un quart de siècle pour inculquer aux gens les valeurs libérales ont échoué, et Washington a décidé qu’au début de la crise mondiale la politique de libéralisation devait être intensifiée. Mais l’élite russe a résisté, craignant une véritable agitation populaire. Malgré cela, les États-Unis ont continué.

Bien sûr, cette situation ne convenait pas à l’Union européenne; ce n’était ni du goût de Bruxelles, ni de celui de Berlin, qui faisaient beaucoup d’affaires avec Moscou et ont été fermement convaincus que tôt ou tard ils en récolteraient les fruits. Et l’Ukraine était dans leurs plans. Mais l’idée générale que le centre du pouvoir pour l’Europe orientale ne devait pas être à Moscou, mais à Washington, n’a pas été envisagée. Et ici se trouvent les problèmes.

Moscou a posé, à plusieurs reprises, la même question: si votre objectif est d’inculquer certaines valeurs en nous, et si nous sommes prêts à les accepter, pourquoi voulez-vous éloigner l’Ukraine de la Russie? En effet, on a travaillé avec l’Europe de l’Est, aidés par Gorbatchev. Mais c’était une période de peur car on craignait que soudainement de vrais patriotes arrivent au pouvoir dans la Fédération de Russie ou ailleurs? Mais, maintenant, où est le problème? Même aux États-Unis, il y a des politiciens qui comprennent ceci: http://worldcrisis.ru/crisis/1828187 [en russe seulement].

Mais aujourd’hui, une telle question ne compte pas pour les États-Unis, qui ont une politique purement impériale et ne participent pas à ces discussions – [Jennifer] Psaki étant un bel exemple. Ils doivent mentir sur les faits? Alors ils mentent. Ils doivent répondre par le silence à une question délicate? Alors ils se taisent. Et rien ne peut être fait à ce sujet, parce que personne ne peut punir les États-Unis – pour l’instant. Mais à mon avis, une telle position va se retourner contre eux assez rapidement. Et la situation soulève des questions à Berlin et Bruxelles.

Ils se sont mis dans la tête d’amener l’Ukraine dans leur propre sphère d’influence (américaine, plus précisément). Je ne vais même pas discuter pourquoi; le fait est évident. Ils ne peuvent pas se permettre d’ignorer diverses questions et des faits désagréables, de sorte qu’ils doivent s’engager dans la discussion. La même question se pose en permanence, en différentes versions et interprétations: «Pourquoi ne voulez-vous pas que l’Ukraine se rapproche de l’UE avec la Russie, la Biélorussie et le Kazakhstan?» Dès que cette question revient, le représentant allemand/UE panique.

Bon, ils ne peuvent pas vraiment dire la vérité: en soutenant liberté et démocratie, nous reconnaissons que les États-Unis peuvent violer ces valeurs quand et où il veulent. Mais les États-Unis veulent arracher l’Ukraine à la Russie (parce que [Zbigniew] Brzezinski l’a dit, et que c’est une raison comme une autre), et nous devons l’aider, même si nous comprenons que cela menace les valeurs tant ressassées. Nous acceptons que la politique américaine soit fondée uniquement sur ses intérêts impériaux, et qu’elle crache sur la liberté et   la démocratie (je ne vais pas rappeler les conversations infâmes de [Victoria] Nuland, l’ingérence dans le décompte des voix lors de l’élection en Ukraine et ainsi de suite parce que cela a déjà tellement été dit). Nous reconnaissons que nous ne nous opposerons jamais à la position américaine et nous ne laisserons personne imaginer de pouvoir le faire. Tant que cela nous convient, bien sûr.

En conséquence, Berlin/ UE est dans une position extrêmement faible. Ils imposent la servitude à l’Ukraine avec un accord qui détruit complètement son économie, ils soutiennent le coup d’État, ils permettent à une faction pro-américaine en Ukraine de truquer grossièrement et cyniquement les élections. Et après tout cela, leur discours sur la liberté et la démocratie apparaît hautement suspect, non seulement à Moscou, mais aussi dans d’autres villes et pays. Que peuvent-ils faire dans une telle situation?

Continuer à parler de liberté et démocratie? Pour les personnes qui peuvent voir comment ils attirent l’Ukraine vers la liberté, l’organisation d’escadrons de la mort, les bombardements des quartiers résidentiels avec des armes de gros calibre et l’interdiction à  leurs concitoyens de donner leur opinion (si ça vous passionne, vous pouvez lire la façon définitive dont les bataillons du Secteur Droit se comportent dans le Donbass et dans les territoires qu’ils occupent). Je ne dirai rien du tout sur l’économie.

Dire la vérité? Mais alors il y aurait le danger que le pouvoir de l’opposition anti-élite, qui (sauf en Hongrie et en Grèce) commence juste à faire sentir sa présence dans l’UE, augmente considérablement. Si l’élite actuelle perd le contrôle sur les budgets et les devises, ils peuvent perdre à jamais le pouvoir. Et cette perspective est extrêmement désagréable pour eux.

Vous voulez une sorte de scénario extravagant? Par exemple, si les néo-nazis arrivent au pouvoir en Allemagne, ils vont s’entendre à merveille avec le Secteur Droit en Ukraine. Mais eux non plus ne s’accorderont pas avec l’élite pro-américaine actuelle, dont ils n’auront plus besoin.

En général, Merkel & Co ont de graves problèmes. Si l’économie était encore forte, il serait possible, comme toujours, de coller du papier peint sur les fissures et les absurdités de la version officielle avec des perfusions d’argent. Mais qu’est ce qui peut être fait dans la situation actuelle? Il n’y a pas de bonne réponse. Merkel continue ses efforts pour arrêter ce qui est clairement une guerre et pour persuader les États-Unis de se calmer, même si ce n’est que pour un temps. Mais c’est en vain parce que les États-Unis ont en fait déjà perdu la guerre, et leur arrogance impériale ne permettra pas que ça s’arrête, surtout avec une élection à portée de main. Parler de liberté et de démocratie est de plus en plus irritant, même au sein de l’UE. Merkel ne peut pas non plus  faire pression sur les États-Unis pour obtenir de l’argent. Je ne vais même pas parler de Bruxelles.

En général, il y a une seule chose que nous pouvons dire: si la base idéologique de l’Union européenne, une entité gouvernementale complexe, est construite sur une contradiction aussi sinistre, comme on le voit à l’évidence, alors ses jours sont comptés. Et rien ne peut être fait à ce sujet.

Traduit du russe par Robin  – Source russe worldcrisis.ru

Traduit de l’anglais par jj, relu par Diane pour le Saker Francophone.

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le Président du Directoire de Volkswagen s’attend à une avancée sur la levée des sanctions

Le 3 mars 2015 – Source SputnikNews

Une percée dans la politique de sanctions contre la Russie est à attendre dans un futur proche, a déclaré le Président du directoire de Volkswagen, Martin Winterkorn, mardi sur la chaîne de télévision ZDF.

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le Président du Directoire de VW, Winterkorn : « malgré les sanctions, nous comptons nous développer en Russie »

«Globalement, je pense qu’il y aura bientôt une percée… Nous misons sur le fait que la relation avec la Russie reviendra sous peu à un niveau normal.», répondit Winterkorn à une question sur les conséquences des sanctions anti-russes sur les activités de Volkswagen.

Selon les informations de l’Association des Activités Européennes (AEB), le volume de ventes de VW pour 2014 en Russie a diminué de 18%. En 2015, le volume de vente de nouvelles voitures pourrait encore diminuer de 25 à 50 % en Russie, selon différentes estimations.

Volkswagen n’écarte pas une chute globale de ses ventes dans le monde en 2015, en raison de problèmes économiques en Russie et au Brésil.

Traduit par Toma, relu par jj pour le Saker Francophone

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La renaissance du fascisme sous une forme moderne

John Pilger

John Pilger

Par John Pilger – Le 26 février 2015 – Source Russia Today

La récente 70e commémoration de la libération d’Auschwitz fut l’occasion de nous remémorer les grands crimes du fascisme dont l’iconographie nazie est gravée dans notre conscience.

 

Le fascisme est considéré comme de l’histoire ancienne, comme dans ces vieux films tremblotants de chemises noires marchant au pas, leur criminalité aussi terrifiante qu’évidente. Et pourtant dans nos sociétés libérales, alors même que des élites va-t-en guerre nous poussent au devoir de mémoire, le danger grandissant d’une forme moderne du fascisme est ignoré. Car c’est leur fascisme.

«Déclencher une guerre d’agression.., ont déclaré les juges du tribunal de Nuremberg en 1946, est non seulement un crime international mais de plus le pire crime international car, par rapport aux autres crimes de guerre, il contient en lui toute la malfaisance des autres crime de guerre réunis.»

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Que mijotent les BRICS et l’Allemagne?

Pepe Escobar

Pepe Escobar

Par Pepe Escobar – Le 28 février 2015 – Source Russia Today

Winston Churchill a déjà dit que sans guerre, il se sentait bien seul. L’empire perdu lui manquait énormément aussi. Le successeur de Churchill, l’Empire du Chaos, est aujourd’hui aux prises avec le même dilemme. C’est que certaines de ses guerres par procuration, comme en Ukraine, ne se passent pas très bien.

D’autant plus que la chute de l’empire se manifeste de plus en plus par une série de mesures prises par certains joueurs qui vont dans le sens d’un monde multipolaire.

Tout cela met évidemment dans tous leurs états les groupes de réflexion formant le royaume du baratin aux USA, qui y vont de leurs prévisions portant la marque de la CIA à propos de la désintégration prochaine de la Russie et de la montée de la dictature communiste en Chine. Bref, on se berce d’illusions (impérialistes) dans le peu de temps qui reste à la prolongation de l’hégémonie.

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20% des Allemands pour la révolution

Le 24 février 2015 – Source Russia Today

UNE MAJORITÉ NE SE CONSIDÈRE PAS EN DÉMOCRATIE
Protesters take part in the 'Revolutionary' May Day demonstration on May 1, 2014 in Berlin. (AFP Photo / Odd Andersen)

Des protestataires lors d’une manifestation le 1er mai 2014 à Berlin (AFP Photo / Odd Andersen)

Vingt pour cent des Allemands estiment que leurs conditions de vie actuelles ne seront pas améliorées par les réformes et que seule une révolution peut remodeler la société. Selon une étude publiée par l’Université libre de Berlin.

L’étude, intitulée Contre l’État et le capital – vers la révolution, axée sur l’opposition au capitalisme, au fascisme et au racisme, conclut que les Allemands sont plus à gauche dans leurs attitudes qu’on ne le pensait. Le défi pour les chercheurs était d’analyser les similitudes structurelles fondamentales entre l’extrême-droite et l’extrême-gauche.

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Allemagne:
Interview d’un membre du parti eurosceptique allemand AfD

Le 16 février 2015 – Source Russia Today

PLUS aucun espoir dans les grands partis

Le candidat du SPD, maire de Hambourg Olaf Scholz vote aux election du Land, 15 février 2015.(Reuters / Morris Mac Matzen)

L’Alternative pour l’Allemagne (AfD) est un parti qui connait une belle réussite. En effet,  les électeurs cherchent des partis dotés de bons programmes et sont conscients que les partis politiques en place n’ont pas de réponses aux questions graves du moment, comme Paul Hampel de l’AfD le raconte à Russia Today.

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Les néocons états-uniens accusent Merkel d’une «inexcusable» complaisance envers la Russie

Le 18 février 2015 – Source RT Allemagne

Dans un communiqué de presse, les sénateurs républicains états-uniens, John McCain et Lindsey Graham, accusent la chancelière allemande, Angela Merkel, de faiblesse politique. Pendant qu’aux États-Unis, les néo-cons réclament des armes pour l’Ukraine et des sanctions contre Moscou, Angela Merkel et le président français François Hollande seraient trop tendres dans leurs relations avec la Russie.

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McCain à Munich: des armes pour l’Ukraine, parce que Poutine ne veut pas d’une solution diplomatique

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Merkel à Moscou et Kiev:
Der Spiegel dit que Poutine a gagné

Par Alexander Mercouris – Le 16 février 2015 – Source Russia Insider

Un article fleuve du Spiegel souligne la compréhension russo-germanique en faveur d’un large règlement du conflit ukrainien.

Merkel se considère maintenant comme une réaliste

Le mardi 17 février, Russia Insider a publié un long article du magazine allemand Der Spiegel sur les négociations de Minsk. Cet article est un bon exemple du genre de presse qu’obtient Merkel en Allemagne. Il la décrit comme l’héroïne du moment, se battant pour sauver la paix contre les funestes desseins des autres. L’article fait son éloge d’une manière que les lecteurs hors d’Allemagne pourraient trouver troublante. Contrairement à ce que beaucoup pensent à l’Ouest, les médias russes n’écrivent jamais de cette manière sur Poutine.

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Porochenko après Minsk-2: «Tout est perdu»

Par Ivan Lizan – Le 12 février 2015 – Source FortRuss

Lors des négociations de Minsk, Kiev a eu la possibilité de sauver la face avant de rendre l’âme.

Les chefs d’états au négociations de Minsk

Imaginez-vous dans la peau de Petro Porochenko pendant une minute: vous arrivez en avion à une réunion, et vous découvrez que tout le monde est contre vous, les Européens, les Russes, et même le malin Biélorusse avec son petit sourire. Le protecteur et allié est loin, très loin, quelque part de l’autre côté de l’océan. Vous devez courir au téléphone pour recevoir ses instructions. Les gens se moquent ouvertement de vous quand vous leur dites que vos troupes ne sont pas encerclées à Debaltsevo. Ils vous demandent même de quitter la salle pour que Poutine, Merkel et Hollande puissent discuter entre eux. Vous ne pouvez pas croire à l’issue des négociations, et vous dites même aux médias que « tout est perdu. » C’est la catastrophe.

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Une réponse à la lettre ouverte des vétérans de Stalingrad à Merkel…mais pas de la part de Merkel…

Le 16 fevrier 2015 – Source: Russia Today Allemagne 

Russia Today sent le soufre pour la presse allemande

Russia Today a publié le 5 février la lettre ouverte de six vétérans russes de la bataille de Stalingrad à la chancelière allemande Angela Merkel [traduite sur notre site]. Russia Today avait demandé au secrétariat de la Chancellerie si Madame Merkel comptait commenter cette lettre ouverte. Le bureau de presse de la Chancellerie a répondu: «Nous ne prenons en principe pas de position sur les lettres ouvertes.» 

Le 72e anniversaire de la victoire de l’Armée rouge à Stalingrad avait vu six vétérans russes de la bataille s’adresser dans une lettre ouverte à la chancelière allemande demandant une explication sur les événements en cours en Ukraine, qui prenaient de plus en plus des allures fascisantes, et de mettre cela en rapport avec l’Histoire allemande. Russia Today a documenté l’ensemble de la lettre.

La Chancellerie ayant répondu qu’elle ne commentait pas les lettres ouvertes, il ne fallait pas s’attendre à une réaction ou à une prise de position, même pas pour les vétérans de 90 ans de l’un des moments clés de la lutte contre le national-socialisme allemand.

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