Par Dmitry Orlov − Le 22 Avril 2025 − Source Club Orlov

Bien que le sujet de l’ancienne Ukraine ne soit plus très présent dans les médias occidentaux (il y a des préoccupations plus urgentes, telles que la guerre commerciale avec la Chine, la démondialisation rapide et l’effondrement financier imminent des États-Unis), certains efforts sont encore déployés pour parler de négociations de paix (ou de négociations de cessez-le-feu) avec l’ancienne Ukraine, comme s’il s’agissait d’une entité avec laquelle des négociations étaient possibles. J’ai moi aussi l’intention de consacrer beaucoup moins d’attention à l’Ukraine, qui monopolise depuis un peu trop longtemps l’espace médiatique, d’autant plus que la victoire de la Russie est acquise depuis près de deux ans, mais avant cela, j’aimerais expliquer à mes lecteurs pourquoi l’ancienne Ukraine n’est pas un sujet de négociation, mais un simple objet – d’abus, de dégradation et de génocide.
Par
Ma réécriture de la célèbre citation de Lord Palmerston concernant les « intérêts » pour qu’elle reflète la réalité d’Israël et de ses puissants amis serait à peu près la suivante : « Je dis que c’est une politique étroite que de supposer qu’Israël doit être désigné comme l’allié éternel ou l’ami perpétuel des États-Unis et des valeurs occidentales éclairées. De par sa conception, Israël n’a pas d’alliés éternels. Ses intérêts sont en effet perpétuels, mais ils sont centrés sur son propre succès à se présenter agressivement comme la victime tout en faisant avancer ses propres intérêts tribaux ». Il est vrai que j’ai souvent tendance à penser à l’ennemi que la tradition chrétienne occidentale a nourri en son sein pendant des décennies dans un esprit de tolérance, une vipère qui ne cherche qu’à nous corrompre, puis à nous détruire, ce qui se manifeste particulièrement en cette période de l’année où la vie et la mort de Jésus-Christ devraient être célébrées à juste titre. Hélas, dans l’Israël d’aujourd’hui, ce qui est vraiment remarquable, c’est la suppression ouverte par le gouvernement de l’identité et du culte chrétiens, sans qu’aucune plainte ne vienne de Washington ou des autres nations nominalement chrétiennes d’Europe.
Ces deux derniers jours, l’administration Trump a publié des rapports extrêmement contradictoires sur les progrès réalisés dans le cadre de son initiative visant à conclure un accord de paix mettant fin à la guerre entre la Russie et l’Ukraine.
Une guerre contre l’Iran serait 10 à 15 fois pire que la guerre d’Irak en termes de pertes et de coûts… Et nous la perdrions. Nous la perdrions sans aucun doute…
Avec la fin des préliminaires et le début des pourparlers américano-iraniens à Mascate samedi, un engagement constructif a sérieusement commencé. Le signe certain est que la monnaie iranienne a augmenté de près de 6% dimanche. Le bazar de Téhéran, la girouette de la politique chiite, a parlé.