Par Alastair Crooke – Le 23 décembre 2024 – Strategic Culture
James Jeffrey, ancien ambassadeur des États-Unis en Irak et en Turquie, dans une interview accordée en mars 2021 à PBS Frontline, a présenté très clairement le modèle de ce qui vient de se produire en Syrie ce mois-ci :
« La Syrie, compte tenu de sa taille, de sa situation stratégique et de son importance historique, est le pivot d’un système de sécurité géré par les États-Unis dans la région… Il y a donc cette alliance générale qui est verrouillée avec nous. Mais […] c’est en Syrie que la tension est la plus forte ».
Jeffrey y explique (dans l’interview de 2021) pourquoi les États-Unis ont modifié leur soutien à Jolani et à Hayat Tahrir al-Sham (HTS) :
Par 
Le Groupe de Bilderberg


Alors que la guerre entre la Russie et l’Ukraine est cadrée par les politiciens et commentateurs au pouvoir en Europe et en Amérique dans le cadre d’une prétendue lutte mondiale entre démocraties et autocraties, la qualité de la démocratie en Occident elle-même en a pris un coup.
Selon les célèbres lignes de Tacite, un historien romain, « Ravager, massacrer, usurper sous de faux titres, ils appellent cela l’empire ; et là où ils en font un désert, ils appellent cela la paix ».
