Par James Howard Kunstler − Le 11 décembre 2020 − Source Clusterfuck Nation
Quand vous pensez à la Cour suprême des États-Unis, c’est probablement l’image de son auguste façade gréco-romaine, exprimant les idées conjointes de démocratie (Grèce antique) et de république (Rome classique). Ou bien, vous pourriez imaginer la grande salle d’audience à l’intérieur – toujours représentée par des dessins, car les photos ne sont pas autorisées – qui est l’espace de représentation ultime pour le droit du pays.
Le président Poutine a raison de ne pas féliciter Joe Biden pour son élection. Il a deux motifs. Le premier est que le processus électoral complexe aux États-Unis n’est pas terminé ; par conséquent, comme Trump ne l’a pas concédé, il n’y a pas de «président élu». Le second est que les résultats peuvent être annulés pour fraude. Dans ce cas, Poutine aura, à la fin de l’histoire, l’air plus intelligent que ceux qui se sont précipités pour féliciter Biden avant la fin du processus.

Nous sommes sur le point d’assister à la bataille judiciaire la plus lourde de l’histoire des États-Unis. Oui, le résultat déterminera qui, de Donald Trump ou de Joe Biden, remportera la présidence, mais plus important encore, l’intégrité des élections américaines est sur le point d’être jugée.
Dans la soirée du 5 novembre, le président des États-Unis a prononcé des propos, depuis la Maison Blanche, relayant les preuves d’une fraude électorale massive menée par l’alliance entre la communauté du renseignement, Wall Street, Big Tech qui avait activement organisé son renversement pendant quatre ans. Malgré la véracité de ses propos, que de plus en plus de preuves de fraude par logiciel de décompte des voix n’ont fait que valider, les médias grand public de NBC, CNN, NPR et MSNBC ont pris la décision sans précédent de censurer le président au milieu de son discours, pour la protection de l’esprit des téléspectateurs.
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C’est une chose de savoir que vos adversaires n’ont pas d’âme. C’en est une autre de voir affichée, en temps réel, leur dépravation avec un dédain joyeux. Quiconque dit que ce qui se passe actuellement en Géorgie, en Pennsylvanie, au Michigan, etc. n’est pas un effort conscient pour truquer une élection est soit victime de propagande, soit volontairement obtus.
La séquence d’événements visant à un changement de régime, qui a conduit à la récente tentative manifeste de renverser le président sortant des États-Unis, en usant de méthodes superficiellement « démocratiques » mérite qu’on l’examine ; bien comprendre le déroulement de ce complot nous permettra d’identifier et d’enrayer de manière préventive des tentatives semblables en d’autres points du globe, avant qu’elles n’atteignent un tel stade.