Par Bradley Blankenship – Le 15 janvier 2023 − Source RT
Au cœur de l’Asie-Pacifique, l’île autonome de Taïwan – anciennement République de Chine (ROC) – se retrouve une fois de plus au carrefour de l’histoire et de la géopolitique alors qu’elle surfe sur une élection présidentielle cruciale.
Bien qu’elles soient importantes non seulement pour l’avenir intérieur du peuple taïwanais et qu’elles constituent un problème mondial majeur, ces élections ont vu l’émergence d’un tiers parti majeur, montrant que le paysage politique de la région est en évolution et que les habitants cherchent à échapper au duopole bipartite qui présentait systématiquement chaque cycle comme un vote entre « la guerre et la paix », comme l’a décrit le maire de New Taipei, Hou Yu-ih, du parti Kuomintang (KMT).
Les lois électorales taïwanaises prévoient que le candidat ayant obtenu le plus grand nombre de voix est élu au scrutin uninominal majoritaire à un tour. Le fait que le vice-président sortant William Lai, du Parti démocrate progressiste (DPP), qui n’a obtenu que 40 % des voix, soit encore élu président était assez prévisible.
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L’économiste Paul Krugman, lauréat du prix Nobel, ne mâche pas ses mots :