Par Moon of Alabama – Le 2 février 2024
Malgré sa cruauté et son caractère destructeur, Israël est loin d’avoir atteint son objectif de nettoyage ethnique de Gaza. Il n’a même pas encore osé attaquer le Hezbollah au Sud-Liban. Et ce, alors que les colons sionistes ont dû quitter les zones entourant Gaza et les terres proches de la frontière libanaise.
Netanyahou est pris au piège. Il doit « faire quelque chose » pour permettre le retour des réfugiés domestiques dans leurs foyers. Mais toute action dans ce sens entraînera la mort de ses troupes et pourrait bien nuire à la viabilité stratégique d’Israël.
Il semble que l’idée sioniste d’une colonie exclusivement réservée aux Juifs arrive, lentement mais sûrement, à son inévitable fin.
Le préjugé selon lequel il doit y avoir une solution au désordre au Moyen-Orient suppose que l’on sache déjà quel est le problème à résoudre. Un côté dit que le problème vient du terrorisme. L’autre dit que le problème est l’occupation. Les humanitaires affirment que le problème réside dans le meurtre d’enfants. Les internationalistes disent que le problème réside dans les crimes de guerre (soit la disproportion d’un côté, soit l’utilisation de civils comme boucliers de l’autre). D’une manière ou d’une autre, « nous » – qui que nous soyons – devons résoudre le problème.
Le 28 décembre 2023, le New York Times publiait le désormais tristement célèbre « ‘Screams Without Words’ : How Hamas Weaponized Sexual Violence on Oct. 7 » [des cris sans mots : Comment le Hamas a instrumentalisé la violence sexuelle le 7 octobre] par Jeffrey Gettleman, Anna Schwartz et Adam Sella. Le « rapport » prétendait « découvrir de nouveaux détails montrant un modèle de viol, de mutilation et de brutalité extrême contre les femmes dans les attaques contre Israël« . Il est devenu viral dans le monde entier.
Il existe un vieux proverbe qui dit qu’un malheur n’arrive jamais seul. S’ajoutant aux 
