Par Moon of Alabama – Le 22 avril 2024
Ce titre du Washington Post ainsi que les premiers paragraphes de l’article ne sont pas vraiment étayés par les faits.
Les États-Unis acceptent de retirer les troupes américaines du Niger
Par Moon of Alabama – Le 22 avril 2024
Ce titre du Washington Post ainsi que les premiers paragraphes de l’article ne sont pas vraiment étayés par les faits.
Les États-Unis acceptent de retirer les troupes américaines du Niger
Par Wayan – Le 22 avril 2024 – Le Saker Francophone

Cette semaine, le Proche Orient continue de faire la une de l’actualité, reléguant l’Ukraine et la Chine en arrière-plan.
D’abord avec la guerre de basse intensité entre Israël et l’Iran. Netanyahou a promis de répondre aux bombardements iraniens mais, sous la pression étasunienne, y réfléchit à deux fois :
Par M.K. Bhadrakumar – Le 20 avril 2024 – Source Indian Punchline
Washington a dépoussiéré sa vieille boîte à outils pour réengager son allié de la guerre froide, la Turquie, et ressusciter leur alliance moribonde afin de servir les intérêts géostratégiques des États-Unis dans un environnement régional en mutation rapide. Cette démarche découle de la prise de conscience qu’en dépit de la diabolisation du président Recep Erdogan pour son inconstance, le potentiel de la Turquie en tant qu' »État pivot » reste une réalité géopolitique.
Il est permis de penser que cette prise de conscience fait suite à la reconnaissance, à contrecœur, par Washington que le vieux dogme du « vous êtes avec nous ou contre nous » ne peut et ne doit pas s’appliquer à des pays émergents comme la Turquie – ou l’Inde, l’Indonésie, le Brésil, etc. d’ailleurs – à une époque où l’influence des États-Unis dans les affaires mondiales diminue.
Par Moon of Alabama – Le 19 avril 2024
La nuit dernière, Israël a tenté une attaque mineure contre l’Iran en guise de « représailles » à la pénétration iranienne de son écran de sécurité.
L’échange actuel a eu lieu après qu’Israël, en violation flagrante du droit international, a bombardé le consulat iranien à Damas.
L’objectif et le succès de l’attaque d’hier soir ne sont pas encore connus :
Par M.K. Bhadrakumar – Le 18 avril 2024 – Source Indian punchline
L’initiative diplomatique des États-Unis visant à publier une déclaration commune condamnant l’Iran pour son « attaque contre l’État d’Israël » s’est soldée par un fiasco, car elle n’a pratiquement pas trouvé preneur en dehors du bloc des nations occidentales.
C’est un coup dur pour l’amour-propre américain. Le coup le plus dur est que la Turquie, une importante puissance de l’OTAN et de l’Asie occidentale, que le président Biden courtise personnellement ces derniers temps, a refusé de signer la déclaration commune.
Les huit transfuges de la majorité mondiale qui se sont pliés au diktat américain sont deux francs-tireurs d’Amérique latine et de la région eurasienne, la Corée du Sud et trois pays insulaires du Pacifique.
Par Moon of Alabama – Le 18 avril 2024
Le gouvernement géorgien tente depuis un certain temps de mettre en œuvre une loi sur la transparence de l’influence étrangère. Son objectif est d’identifier publiquement les organisations et les partis qui reçoivent une part importante de leur budget de l’étranger :
Le projet de loi « Pour garantir la transparence« , initié pour la deuxième fois par la faction du Rêve géorgien, envisage l’enregistrement de ces entités juridiques non entrepreneuriales (non commerciales) et de ces médias, dont les revenus – plus de 20 % – proviennent de l’étranger, en tant qu’organisation défendant les intérêts d’une puissance étrangère. Selon le projet, toute personne considérée comme une « organisation portant les intérêts d’une puissance étrangère » doit obligatoirement être inscrite au registre public sous le même nom. Au moment de l’enregistrement, il sera nécessaire d’indiquer les revenus perçus. Les organisations auront aussi l’obligation de remplir une déclaration financière chaque année.
Par David P. Goldman – Le 25 mars 2024 – Source Asia Times
Le week-end dernier, quelques dizaines d’anciens membres du cabinet, d’officiers supérieurs, d’universitaires et d’analystes de groupes de réflexion se sont réunis pour évaluer la situation militaire mondiale.
Je peux vous dire que je n’ai pas ressenti une telle peur depuis l’automne 1983, lorsque j’étais chercheur contractuel junior et que je faisais des petits boulots pour Norman A. Bailey, alors assistant spécial du président, au Conseil de sécurité nationale. C’était l’apogée de la guerre froide et l’exercice militaire trop réaliste Able Archer 83 avait failli déclencher une guerre nucléaire.
Par Moon of Alabama – Le 17 avril 2024
On peut ne pas aimer la Russie ou même se sentir hostile à ses politiques et à ses dirigeants actuels.
Mais cela ne doit pas nous empêcher de reconnaître la façon dont la Russie se perçoit et définit son propre rôle dans le monde.
L’ancien président russe Dimitri Medvedev, actuellement vice-président du Conseil de sécurité de la Russie, s’est récemment exprimé sur les multiples définitions des frontières.
Par Moon of Alabama − Le 17 avril 2024
En mars 2023, l’Iran et l’Arabie saoudite ont rétabli leurs liens diplomatiques. L’accord a été conclu sous la médiation de la Chine.
Comme je l’ai fait remarquer à l’époque :
Par Moon of Alabama − Le 16 avril 2024
Le président ukrainien Vladimir Zelenski fait pression sur le Congrès par l’intermédiaire des médias américains pour obtenir davantage d’armes et de soutien financier. Pour ce faire, il doit finalement décrire la situation comme étant désastreuse :