Même si d’aucuns auront du mal à l’admettre, les politiques d’apartheid de l’Israël d’aujourd’hui trouvent leurs racines dans la période qui a précédé l’Holocauste, lorsque l’Allemagne nazie et un petit groupe de sionistes bien placés ont conclu une alliance pour développer leurs états ethnonationalistes.
Le 25 août 1933, les sionistes allemands et le gouvernement nazi ont apposé leur signature sur un accord qui permettait à quelques riches juifs d’émigrer vers Israël en échange de leur engagement à acheter des produits allemands pour les importer et les écouler dans la communauté juive en Palestine.
L’accord ne s’arrêtait pas là. Les sionistes promettaient également d’influencer la communauté juive mondiale pour qu’elle renonce au boycott des produits allemands initié avec l’arrivée d’Hitler au pouvoir.
L’armée israélienne a annoncé dimanche une « pause tactique » quotidienne dans ses attaques contre Rafah pour permettre à l’aide humanitaire d’entrer dans la bande de Gaza, après avoir régulièrement empêché l’aide d’atteindre les Palestiniens de Gaza depuis le 7 octobre. « Une pause dans les bombardements est une bonne nouvelle pour les enfants », a déclaré le porte-parole de l’UNICEF, James Elder, dans un entretien depuis Rafah avec Democracy Now !. « L’épuisement physique et psychologique auquel ils sont confrontés est presque impossible à comprendre », dit-il, qualifiant l’offensive israélienne de « guerre contre les enfants ».
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En fin d’après-midi mercredi, la Chambre des représentants a approuvé un projet de loi visant à réprimer l’antisémitisme sur les campus des collèges et des universités, après des jours de protestations et de troubles provoqués par des activistes pro-palestiniens.
L’initiative diplomatique des États-Unis visant à publier une