Par Kyle Anzalone – Le 13 décembre 2024 – Source Antiwar.com
Des frappes sur les installations nucléaires iraniennes sont sérieusement envisagées au sein de l’équipe de transition de Donald Trump, selon le Wall Street Journal. Bien qu’il n’y ait aucune preuve que Téhéran tente de fabriquer une arme nucléaire, Washington et Tel-Aviv menacent d’attaquer l’infrastructure énergétique nucléaire de l’Iran.
« L’option d’une frappe militaire contre les installations nucléaires fait désormais l’objet d’un examen plus sérieux de la part de certains membres de son équipe de transition », explique le WSJ. « La position régionale affaiblie de l’Iran et les récentes révélations sur les travaux nucléaires en plein essor de Téhéran ont donné un coup d’accélérateur aux discussions internes sensibles, ont déclaré des responsables de la transition ».
En plus de Gaza, de la Cisjordanie et du Liban, Israël semble maintenant avoir également jeté son dévolu sur un conflit larvé avec la Syrie, construisant des développements urbains dans une zone tampon critique entre les deux pays
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LONDRES – Il existe une vieille histoire, souvent racontée, à propos d’un article de première page que l’un des grands quotidiens d’ici a publié un jour, alors que des conditions météorologiques difficiles sévissaient dans la région. « Tempête dans la Manche, le continent est coupé du monde », titrait le journal. Personne n’est certain qu’un journal n’ait jamais publié un tel article avec un tel titre. La plupart des gens pensent qu’il s’agit d’un récit apocryphe destiné à suggérer la sensibilité anglocentrique que l’on trouve parfois chez les Anglais.
Ce qui s’est passé cette semaine à Amsterdam est désormais assez clair. Mais avant d’y revenir, un peu de contexte.
Le 7 octobre dernier, le Hamas a surpris les célèbres agences militaires et de renseignement israéliennes. Toutes deux savaient depuis des années que le groupe armé palestinien se préparait à envahir Israël, à tuer et à kidnapper ses soldats et ses citoyens. Mais ils n’ont pas cru que le Hamas oserait ou réussirait à exécuter une telle opération sans précédent. L’armée et les services de renseignement israéliens, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, et le grand public israélien croyaient tous que la frontière sud fortifiée de leur pays était si impénétrable et que l’équilibre des forces était si favorable à Israël que le Hamas ne remettrait jamais en cause le statu quo.
En août 2023, quelqu’un a écrit le mot “ESHAY” sur un mur à Sydney. Comment je sais cela ? Et pourquoi je vous l’annonce ? Parce que cet énigmatique incident a été inclus dans le “Rapport sur l’antisémitisme en Australie 2023” publié par le Conseil exécutif de la Communauté juive australienne—un rapport qui prétend documenter et enregistrer les tendances à la haine anti-juive, et qui est traité comme une source sérieuse, voire définitive, par les médias traditionnels et les partis politiques.